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Vis ma vie, d'après...

le 24/11/2020

Par Emma, responsable éditorial

Cigoire, Vis ma vie, d’après…

J’y ai cru. Un peu comme lors d'une élection importante. J’ai cru que les choses allaient enfin changer. Et puis rien.

Et 5 mois après, nous étions dans la même situation de confinés avec malheureusement les mêmes questions et peu ou pas de réponse. Nous voilà repartis pour un tour de craintes, d’angoisses et d’incertitudes sur l’avenir.  Nous voilà repartis pour un déconfinement en douceur paraît-il ! Et la douceur dans tout cela, on est bien d’accord qu’il faut se débrouiller pour la trouver ailleurs ! Alors cette fois, j’ai vieilli, non pardon, j’ai muri, et je me suis dit qu’à mon âge on pouvait plus facilement prendre le taureau par les cornes et enfin vivre sa vie rêvée.

Pour certains, le premier confinement a été propice à un coup de balai, un coup de fouet pour d’autres. Pas dans le sens de tout envoyer balader, mais plutôt dans l’envie de changement. Tiens d’ailleurs… le changement c’est enfin maintenant ?

Je te tiens, tu me tiens par…

Et si, nous prenions, vraiment cette fois, le temps pour repenser. Pour réfléchir et analyser. Pour peser et trancher.

J’ai eu l’impression, lors du 1er confinement, de prendre une énorme vague en pleine figure, j’ai bu la tasse. L'idée de tout quitter et d’acheter un bout de terre au fin fond de la Creuse m'a traversée l'esprit. J’ai eu envie d’avoir mon poulailler, de ramasser mes œufs. Côté autres bestioles, je n’ai pas vraiment rêvé d’avoir chiens, chats, lapins : pour être honnête, je n’ose pas prendre un lapin dans mes mains et j’ai une frousse bleue des chats. Alors va pour le chien ! Je me voyais artiste sur mon lopin de terre en train de bêcher, semer, arroser, récolter. Je me voyais faire les marchés avec ma petite entreprise, qui ne connaitrait pas la crise.

Y a t'il un pilote dans l'avion ?

Alors que faire ? Laisser le temps passer ? Patienter jusqu'au potentiel 3ème confinement ? Certes la lassitude et l’amertume sont des sentiments légitimes mais alors, que fait-on ? Et si l’on décidait plutôt de bouger et d’agir ? Je ne dis pas qu’il faut courir acheter un bout de terre, je dis juste qu’il faut devenir acteur de notre propre vie, de déclencher ces changements ou rêves tant souhaités et de se poser les questions fondamentales sur notre existence, nos relations, nos comportements et nos valeurs.

Le slow is the new fast ?

Enfin nous pouvons clairement affirmer que les gens changent, que les mentalités et les modes de consommation aussi. Certains diront ENFIN… Et si vous aviez un doute, regardez 2-3 publicités.

Tous, les gros paquebots comme les grandes enseignes de distribution s’y mettent. Tous nous parlent de made in France, d’engagements, d’éco-responsabilité. Ils nous parlent de local, de bien-être et d’humanité. Et tous ceux qui prônaient un monde rempli de soldes, de prix barrés, de remises et du fameux Black Friday ont bien senti le vent tourner et se mettent à surfer sur la vague du green. Selon un sondage d’avril 2020, depuis la fin du 1er confinement, 70,5% des français consomment de manière plus responsable. Assouvir ses besoins de consommation passerait après les enjeux écologiques, sanitaires et solidaires ?

On lui dit quoi au Père Noël cette année ?

Être lucide sur la situation actuelle ne veut pas dire être pessimiste.  Et si depuis plusieurs mois nous sommes forcés de sortir de notre zone de confort et de faire preuve d’adaptabilité, de résilience, il est inévitable de se préparer à ce que le Noël 2020 soit différent des Noëls que nous avons toujours connus.

Voyons le verre à moitié plein, nous sommes à la mi-novembre, ce qui veut dire qu’en terme de timing, nous sommes dans les clous pour anticiper les cadeaux de nos proches.

Le slow is the new fast ?
Réactivité

Réactivité : validée !

Si cette nouvelle période de confinement aura été pour beaucoup une véritable épreuve, elle aura peut-être permis à certains d’apprendre, à d’autres d’ajuster le tir ou voir de se réinventer. Et pour cela, félicitons les commerçants. Beaucoup se sont rapidement mobilisés pour sauver cette période si cruciale dans la vie et l’avenir d’un commerce. Cela engendre parfois bien plus que ce que l’on pourrait imaginer tant en terme financier mais aussi humain.

Chez Cigoire, nous avons réfléchi à la meilleure manière dont nous pouvions garder le contact avec nos clients - malgré la boutique fermée - et comment nous pouvions vous accompagner au plus près dans vos achats et cadeaux de Noël.  Proposer une visite virtuelle de la boutique nous est alors apparu comme une évidence. Par téléphone, en visio ou via Facetime, nous vous proposons de prendre ensemble le temps, afin de vous faire découvrir des créateurs et leur histoire mais aussi leurs produits adaptés en fonction de vos envies et besoins. Cette visite est aussi une belle manière d’échanger avec notre communauté qui n’est pas forcément sur Lille ou encore de proposer une alternative pour les personnes fragiles qui préfèrent ou qui doivent rester chez elles.

A travers cet échange humain, même s’il se fait à distance, nous continuons à croire et à accompagner les créateurs émergents que nous soutenons. Notre croyance dans le local, dans le partage et dans la mise en lumière de ces talents, dans le fait d’acheter moins, mais d’acheter mieux, nous pousse et nous conforte dans notre prise de position slow shopping.

Aujourd’hui, plus que jamais, nous soutenons le commerce de proximité, l’entreprenariat, la fluidification des échanges.

Bas les masques !

C’est bien la première fois que nous fêterons un Noël masqué, en espérant que ce soit la dernière. Puisque celui-ci sera différent, osons faire différemment, le vivre autrement et puis voyons ce qui se passe. Nous pourrions être surpris en bien !

Transformons nos achats Amazon en achats ‘dans ma zone’. Mobilisons-nous pour consommer de manière locale et réfléchie. Tout le monde ne sait pas sauver des vies mais nous pouvons tous œuvrer pour sauver des entreprises. Alors soutenons le commerce de proximité, les artisans, les commerçants parce que c’est la singularité des petits commerces qui fait la vie de votre quartier.

Bas les masques

Emma.

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