Inspirations, tendances, portraits de créateurs et réflexions autour des valeurs de Cigoire, que vous partagez sûrement si vous êtes ici…

amitie au boulot: banco cigoire

L’amitié au boulot: banco?

Temps de lecture : 4 minutes

C’est un sujet qui forcément me titille depuis quelques temps. Et forcément quand il s’agit de coucher des mots sur du papier, pour moi comme pour vous d’ailleurs, il vaut mieux que je me sente légitime.

L’amitié au travail. Alors là, je ne pourrais pas me sentir plus qualifiée sur le sujet !

C’était il y a 2 ans et demi, un soir de début de printemps, à l’heure de l’apéro partagé avec Béné, mon amie de toujours.

J’avais passé une année à la maison, à m’occuper de mes 3 kids, ne voyant mon mari que le week-end. Et même si bien sûr ce n’était pas l’enfer, j’avais fait largement le tour ! Au fil de la conversion, de nos confidences et de nos fous-rires, je lui lance « Tu n’as pas du boulot pour moi ? » Elle me répond « ben si, justement… ». Début de mon histoire chez Cigoire.

Je sais que j’ai de la chance. Certains gagnent au loto, moi j’ai gagné bien plus : une amitié de 30 ans, profonde, sincère et pure. Bien mieux que le million… et un boulot en prime !

Cette alchimie est rare, alors je la savoure au quotidien.

Amies à mort

Il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir passer ses journées avec quelqu’un dont on est extrêmement proche. On a beau très bien s’entendre à l’extérieur, nous savons tous que parfois certains traits de caractères de nos amis font que nous serions incapables de travailler avec eux. Un peu comme les supers potes avec qui on ne voudrait pas partir en vacances : on les adore mais on est trop différents pour partager le quotidien.  Cela peut être parfois compliqué. Nous connaissons tous une histoire, plus ou moins lointaine, parfois malheureuse, d’amitié gâchée, d’association qui tourne mal et qui se termine, l’amitié brisée en prime. Triste réalité !

Avant de sauter le pas, d’embaucher un de ses amis, de le faire embaucher ou encore avant de s’associer avec son ami d’enfance, il vaut mieux réfléchir et se poser les bonnes questions.

Une fausse bonne idée ?

Peut-on partir du principe que les meilleurs amis font forcément les meilleurs collègues ? L’idée est plutôt alléchante : passer 8 heures par jour, 5 jours par semaine avec son pote : what else ?

Créer sa boite avec un ami d’enfance : on se connait par cœur, on se comprend parfois même sans se parler, on a une confiance aveugle en l’autre. Oui, sur le papier, cela donne envie mais il s’avère que dans ces histoires-là, la fin n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

Alors avant de prendre le risque, prenons le temps. Le temps de répondre à ces questions : l’aurais-je embauché si je ne le connaissais pas ? Cela implique de savoir si les qualités requises pour le poste sont bien en adéquation avec la personnalité de notre ami.

Y aura-t-il un rapport hiérarchique entre nous et donc un risque augmenté de se fâcher ? Il n’est pas facile quand on est très proche de savoir séquencer le perso, donc l’affectif et le pro. Se faire diriger au travail par son ami, est pour l’égo, parfois difficile à accepter. Une relation de compétition peut alors apparaitre, qui dégraderait fortement l’amitié.

Va-t-il s’entendre avec les autres collègues peut aussi faire partie des questions qu’il faut se poser. Bref, la liste est exhaustive mais vous voyez le genre !

Alors, choisir, est-ce vraiment renoncer ?

Et dans notre cas, ça donne quoi ?

Je vais peut-être vous décevoir, mais rien de ce que je viens d’évoquer n’est applicable dans notre cas. Déjà, Béné et moi ne sommes pas associées. Il n’y a donc pas entre nous, de question de financements, de parts, d’investissements ou dividendes quelconques qui pourraient faire diverger notre vision des choses ou de la société.

Ensuite, nous n’avons aucune relation hiérarchique l’une envers l’autre. Je pense qu’il s’agit là d’une des clés de la réussite de l’amitié au travail. Nous avons chacune un domaine de compétences bien spécifique et des responsabilités différentes. Nous nous apportons mutuellement des conseils, une vision que l’on pourrait qualifier de parallèle et l’expertise de chacune enrichie le travail de l’autre. Un vrai doublet gagnant !

Loin de nous toute sorte de concurrence malsaine, de jalousie ou même d’envie, ça peut paraître cucul, c’est juste la vérité.

Peut-être que la seule chose qui a été difficile pour moi c’était d’être à hauteur vis-à-vis d’elle. J’avais la pression, que je me suis bêtement collée toute seule ! Et si elle me trouvait nulle dans le boulot ? Et si je n’étais pas à la hauteur, si je n’y arrivais pas ? Et si elle me trouvait bête ? Ces questions, je me les suis posées. Elle m’avait recommandée, il fallait que j’assure ! Je vais fêter mes 3 ans chez Cigoire, je crois que j’ai ma réponse. (D’ailleurs, merci aussi FE pour ta confiance. Voilà, c’est dit !)

Bienfaits… pour la boite !

Selon un sondage d’Opinion Way d’octobre 2013, l’amitié au travail améliorerait la productivité pour 83% des personnes interrogées. Pour 48% des français, elle serait partie prenante dans la réussite commerciale et 93% estiment que cette amitié contribue au bien-être général au sein de l’entreprise. Qui dit mieux ?

Moi, je valide. Nous formons avec le reste de la team, une belle équipe. Tout n’est pas toujours rose bonbon mais nous y mettons une sacrée énergie positive et ça marche ! Je crois que dans la balance, chez Cigoire, on vote pour !

A l’heure de la plaidoirie

Je n’annoncerai pas de bonne ni de mauvaise réponse. Pas de conseil à donner non plus. Chacun, comme on dit, voit midi à sa porte !

En revanche, ce que je sais et ce dont je suis sûre, c’est que rien ne pourra briser l’amitié que Béné et moi avons gagné il y a 30 ans, avons bichonné pendant 30 ans et pour laquelle rien, mais vraiment rien n’égale la valeur. Aujourd’hui, je suis épanouie dans ce métier que je fais, avec mon cœur, parfois même mes tripes ! Et cerise sur le gâteau, ce métier que j’aime, j’ai la chance de le partager grâce à Béné et surtout avec elle. Alors je croque ce bonheur à pleines dents.

Les dernières lignes, seront pour elle…

De la pudeur d’ouvrir son cœur,

Je suis gâtée ma belle Béné,

Tu es pour moi, oui, la meilleure

Amie, il est sûr à jamais…

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Le Slow Shopping en ligne : s’en sortir sans sortir !

Temps de lecture : 5 minutes

Par Cécile, Responsable Editorial.

Pour une fois, on ne pourra pas nous dire « on vous avait prévenus ».

Donc, on ne veut pas entendre le « bien fait pour vous » qui, généralement, va de pair. Et s’il n’est pas dit, il est souvent pensé !

Oui, on ne peut pas vraiment dire que nous savions tous assurément que nous irions travailler un vendredi matin, sapés comme jamais, en talons hauts et grosse doudoune pour revenir quelques mois plus tard, en robe printanière et compensées aux pieds ! Et entre deux : rien !

Pour une fois, on ne pourra pas nous dire « on vous avait prévenus ».

Donc, on ne veut pas entendre le « bien fait pour vous » qui, généralement, va de pair. Et s’il n’est pas dit, il est souvent pensé !

Oui, on ne peut pas vraiment dire que nous savions tous assurément que nous irions travailler un vendredi matin, sapés comme jamais, en talons hauts et grosse doudoune pour revenir quelques mois plus tard, en robe printanière et compensées aux pieds ! Et entre deux : rien !

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Suis-je la seule à avoir ce drôle de sentiment de sortir d’hibernation, d’avoir été télétransportée de l’hiver à l’été sans passer par la case printemps ? Etrange ce sentiment de passer de mars à mai ni vu ni connu ! Vous vous souvenez de la réplique « jour-nuit » dans le film Les Visiteurs ? (Ah oui, je vous parle d’un temps, que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître…) J’ai exactement ce sentiment de tout ou rien.

Alors j’ai rangé mes pantalons de velours côtelé et mes pulls en mohair en m’excusant platement auprès d’eux de les avoir si peu mis. D’habitude, pour me préparer à l’été, je déambule dans les rues, dans mes boutiques fétiches, je dégote ça et là de l’article bras nus et jambes à l’air. Mais là, rien !

Le changement c’est maintenant ?

Il est inévitable, et peut être, devons-nous espérer, croire même, que c’est pour le meilleur. Au début de cette période de confinement, nous n’étions pas du tout prêts à évoquer, pratiquer ou même communiquer sur la consommation. Les mots achat, vente et livraison étaient devenus des injures. Certains s’étaient même postés en première ligne pour accuser et accabler.

Avec le temps – comme pour tout – avec cette phase de digestion dont nous avons tous eu besoin (et c’est une belle chose, cela signifie que nous sommes humains avec des émotions et des ressentis à prendre en compte) c’est la réalité économique qui est revenue frapper de plein fouet.  

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Chez Cigoire, nous avons décidé de maintenir les livraisons. Elles ont été, dès le début, préparées et expédiées (parfois par notre équipe et parfois par les créateurs directement) dans un respect total des règles d’hygiène.

Certes ce n’est pas de première nécessité, en tout cas, si l’on se base sur le sens premier du terme, mais à y réfléchir, c’est rapidement devenu de première nécessité pour la continuité et l’avenir de certaines marques.

De première nécessité pour que certains puissent continuer à vivre de leur entreprise, pour que certains ne voient pas leurs années de sacrifices et d’efforts réduits en poussière.

Pour que certains ne se souviennent pas d’un printemps 2020 comme la fin d’un rêve. Survivre est bel et bien une première nécessité !

Mamie faisait de la résistance !

Pour une fois, la vieille qui sommeille en moi se doit de s’avouer vaincue. Je n’avais, auparavant presque jamais, tapoté sur mon clavier pour commander quoi que ce soit. Non, je suis de la veille école. Ce que j’aime surtout, c’est me promener dans les rues, dans les boutiques, j’aime le contact humain que l’on y trouve que l’on partage. J’aime les matières aussi : pouvoir toucher, sentir la douceur d’un article entre mes doigts ou au contact de ma peau. J’aime les odeurs : pouvoir sentir un parfum, une bougie, une épice et faire confiance à mon nez pour déclencher un achat et au-delà de cela, vivre une réelle expérience.

Et ce contact, comme un besoin, je vais devoir le modeler et trouver une alternative. Qu’on le veuille ou non, aujourd’hui, il nous faut penser, agir et consommer différemment.

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Le slow shopping depuis mon canapé

J’étais de celles qui pensaient que rien ne pouvait se transmettre à travers un écran. Pas d’émotion, pas de sensation, pas d’expérience. L’écran : encéphalogramme plat. Ces semaines m’ont prouvé le contraire. Qui l’eut cru ? La corrélation entre internet et la fast-fashion n’est plus vraie aujourd’hui et commander en ligne n’est plus uniquement associé à de la surconsommation. Même internet change ! L’offre de masse est toujours présente, certes nous n’y adhérons pas mais nous la respectons. Mais si on prend le temps de chercher, on découvre aussi sur internet, à travers des petites marques, des petites entreprises des produits responsables qui ont et offrent du sens.

C’est le pari qu’à pris Cigoire avec l’ouverture de son e-shop. Pouvoir offrir une expérience différente, pouvoir toucher un territoire plus important et un plus grand nombre. Mais même au travers de l’écran, il nous est toujours aussi essentiel de placer l’humain au cœur de nos actions, nos choix, notre raison d’être. A travers chaque page créateur, à travers les vidéos de certains d’entre eux, nous transmettons avec toujours autant d’amour et de conviction les histoires, les projets, l’ADN de chaque marque que nous vous proposons, tout comme en boutique finalement. Voilà comment humaniser la suite de notre histoire, de leur histoire à travers le digital.

Cigoire, au cœur de l’histoire !

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Et si consommer moins nous faisait allez mieux ?

Pourquoi le slow shopping is such a good idea ? 23 degrés fin mars dans le Nord, et une météo digne d’un mois d’août depuis plus de 5 semaines ! De moins en moins de neige sur les cimes, la multiplication des feux de forêts, la montée des eaux, je la fais courte, mais la liste est malheureusement longue. Le changement climatique n’est plus qu’un simple sujet. Plus qu’une réalité, une urgence.

Dans cette vie où l’on apprend depuis quelques semaines maintenant à vivre de manière « slow », il nous revient d’ancrer ce mot dans tous les chapitres de notre quotidien.

Alors le slow shopping prend tout son sens. Consommer moins mais mieux. Prendre le pari du local, du créateur, de la production en petite série. Prendre conscience de nos besoins réels et de l’absurdité de la surconsommation et de son impact gigantesque sur l’écologie. « Y’a plus d’saison ma bonne dame ! » Ben oui, la faute à qui ou à quoi ?

Libérés, délivrés … et s’adapter !

Je suis admirative de toutes les prises de paroles, actions et programmes qui ont été mis en place depuis le début de cette crise. La solidarité a été, et je l’espère, restera le maître-mot.

Et même si l’urgence n’est pas au plaisir, pourquoi ne pas allier l’utile à l’agréable ? Et pour ceux qui peuvent se le permettre, maintenons une consommation raisonnée de manière engagée.

Cela permettra à certains de survivre, à d’autres de vivre. Alors achetons pour sauver, achetons pour soutenir, achetons pour s’engager. Et si acheter devenait un acte citoyen ?

« Le désir de bien faire est un puissant moteur. Celui de faire du bien est plus puissant encore. » Michael Aguilar.

On aime vous souffler quelques idées…

clover
zoaje andorre
alaskan pots
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Le cadeau du confiné

Temps de lecture : 4 minutes

Le but de ces quelques mots est de nous amener à tous, un peu de légèreté en cette période bien compliquée. Sachez que cela n’enlève en rien mes profondes et sincères pensées aux familles en souffrance. Malgré l’humour, qui me permet de dédramatiser la situation, je pense à ceux touchés mais aussi à ceux qui se battent pour les aider. Merci infiniment à eux, à vous.

Cécile, responsable éditorial.

Il ne faudrait quand même pas que ça dure encore trop longtemps cette histoire de confinement. Si je fais les calculs, on peut dire que depuis le début, le Covid m’aura coûté, entre autres : un petit weekend à Marrakech avec mes morues, alias mes copines de toujours, un sublime voyage en Afrique du Sud pour rendre visite à nos supers copains, quelques coupes de champagne pour fêter les anniversaires de ma maman, de ma sœur et de ma fille…

Mais là où ça devient quand même inquiétant, c’est que je fête mes 40 ans dans quelques semaines. Vous voyez à quoi je pense ? Déjà que le Père Noel doit trouver que chaque année je ne suis pas assez sage, on ne va quand même pas me priver d’une bonne petite fête ? Si ? (Petit message personnel à ma sœur H qui reçoit, à chacun de MES anniversaires, elle aussi, un cadeau de mes parents (bizarre, l’inverse n’est pas vrai !), prépare-toi ma chérie, à sûrement ne rien recevoir cette année… (rires !)

cadeau confiné cigoire

La liste de mes envies

Presque comme dans le bouquin, pour être très honnête, si je devais faire cette fameuse liste, elle pourrait potentiellement faire 52 pages ! Je suis du genre à avoir beaucoup d’envies mais le problème c’est le budget qu’il me faudrait pour les réaliser ! Mais depuis le début de cette crise, les choses sont, pour certaines, devenues bien futiles, inutiles. Et j’avoue que cette liste ne fait plus partie de mes priorités. Cette période aura, au final, eu quelques bienfaits !

Prenez une quarantenaire en devenir, de plus confinée… un véritable « 2 en 1 » au niveau de la réflexion et du développement personnel, je vous le dis !

La crise de la quarantaine, ce moment de ta vie ou tu te poses de bonnes vraies questions existentielles, ou tu serais (en tout cas, je serais) capable de partir et de faire un truc fou (genre la Creuse, perdue au fin fond de nulle part !) et bien si tu rajoutes le fait d’être confinée ça donne un cocktail assez détonnant ! Inquiétant au départ, apaisant par la suite.

slow cigoire

Et aujourd’hui, je crois comprendre que mon cadeau de 40 ans, c’est le temps ! J’aurais toujours voulu avoir de longues journées, sans courir. J’aurais toujours voulu faire exactement (ou presque !) ce que je suis en train de faire. Depuis 4 semaines, je n’ai jamais fait autant de choses, que ce soit dans la cuisine, dans mon jardin ou pour embellir ma maison. Tous les jours je m’attaque à une des lignes de ma to-do liste et tous les jours j’avance. Tous les jours je mange en famille, tous les jours je vois mes enfants, et depuis, tous les jours, le soleil brille. Alors il est là mon cadeau.

Le cadeau n’est pas toujours dans l’emballage…

Cette phrase est un des slogans de Cigoire. Nous sommes convaincus que le changement est possible, tourné sur une consommation réfléchie et responsable tout en soutenant des valeurs sociales et environnementales fortes.  Notre ambition : réussir à allier consommation plaisir et consommation responsable.

Nous subissons tous cette crise sanitaire et économique. Celle-ci aura un impact fort tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel. Evidemment, sur le plan professionnel, nous espérons du plus profond de notre cœur que chacun trouvera une solution et que nous pourrons tous en sortir, si pas la tête haute, au moins la tête hors de l’eau.

Pour Cigoire, la vocation de mettre en lumière des marques émergentes prend encore plus de sens qu’habituellement. Nous étions déjà profondément convaincus que cette propulsion de talents était, tant pour les créateurs que pour les clients, une manière d’adhérer à une cause responsable tout en se faisant plaisir. Aujourd’hui, notre consommation française, locale, aux petites entreprises sera encore plus vitale pour bon nombre d’entre eux.

Alors il est là leur cadeau. L’adhésion et la solidarité. La croyance et l’encouragement, comme une caution.

cadeau confine cigoire

Loin des yeux, près du cœur.

Et puis, il nous faut être créatifs. Si cette période est très probablement le début d’un changement radical de notre manière de penser, de consommer, de vivre, il nous revient de commencer ce changement par petites brides. Il existe plusieurs jolies manières de fêter une occasion.

Plusieurs applications permettent de rester connectés. House party, Zoom ou Messenger (parmi d’autres !) permettent de partager des moments à plusieurs. Une belle occasion de se voir – à travers l’écran – pendant le confinement ! Et pourquoi ne pas organiser une belle surprise à plusieurs pour fêter l’anniversaire d’un proche ? C’est ce que nous avons fait pour celui de ma petite maman et nous avons réussi à en faire un moment de joie, tous ensemble !

Faire livrer un bouquet de fleurs : un doublet gagnant. Au-delà du plaisir ressenti en offrant ou en recevant un joli bouquet, on participe à notre manière à aider et à soutenir notre petit fleuriste indépendant préféré du coin de la rue. Cette activité partielle est parfois cruciale pour beaucoup. Encourageons-les !

Pourquoi ne pas jouer les chefs à domicile ? Avant de pouvoir retrouver avec tellement de plaisir nos restaurateurs préférés, on peut s’essayer à ‘top chef’ version domicile ! Cuisiner un bon repas pour soi ou pour sa famille à l’occasion d’un anniversaire par exemple, est une jolie manière d’utiliser la gastronomie pour créer du bonheur. Concocter, émincer, mijoter, mélangé, parfumer … pour mieux savourer, régaler et partager !

Et si cuisiner est pour vous aussi difficile que l’épreuve des poteaux de Koh-Lanta, alors je partage avec vous 2 belles initiatives, l’une nationale et l’autre locale : J’aime mon bistrot ou La Grande Bouffe Club

Ces plateformes permettent, au-delà de nous projeter dans l’après confinement, de soutenir nos bars et restaurants préférés en payant maintenant nos consommations futures. Ces opérations collaboratives sont de jolies occasions de soutenir nos endroits fétiches en leur apportant un peu de trésorerie en cette période difficile.

Vois sur ton chemin…

confiné cadeau cigoire

« Je ne sais pas où va mon chemin mais je marche mieux quand ma main serre la tienne » Alfred de Musset.

Avançons pas à pas, main dans la main, jour après jour. Gardons cet esprit de solidarité que nous avons réussi à faire se soulever depuis ce 16 mars 2020. Prenez soin de vous.

From me to you with LOVE !

CONFINEMENT CIGOIRE

Confinement quand tu nous tiens !

Temps de lecture : 5 minutes

Franchement, dans la vie d’avant, il y a eu des jours ou j’en ai rêvé. Oui, avant j’aurais rêvé être enfermée chez moi. Pas de la même manière c’est sûr, mais l’idée de pouvoir regarder le temps passer, l’idée de m’ennuyer, d’avoir le choix de cuisiner, de jardiner, de mater la télé pendant des heures ou de ne rien faire était un peu comme un rêve inaccessible. « Avoir le temps » : un luxe. Si j’avais su…

Déjà les règles du jeu, si j’avais pu les écrire, n’auraient pas été les mêmes. J’aurais choisi d’être enfermée seule. J’aurais choisi… non, en fait en écrivant ces lignes, je me rends compte que si j’avais vraiment pu choisir, alors j’aurais choisi d’être enfermée avec mes morues – alias mes copines adorées – (cf. mon précédent article sur la slowlife), une piscine, du soleil, quelques vivres et de la bonne musique… tu parles d’un confinement ! Mais la réalité est toute autre et le seul être vivant que je n’ai pas envie d’étrangler à la fin de chaque journée c’est Mickey, le poisson rouge.

L’ échelle de Richter du moral 

Isabelle Adjani n’est pas si folle au fond. Elle avait vu le coup venir car si on écoute les paroles de sa chanson Ohio : « j’ai envie de m’évader, … j’suis dans tous mes états » … aucun doute, elle parle de moi !

Nous sommes aujourd’hui au début de la 3ème semaine de confinement et mes sentiments sont partagés. Il y a des jours qui passent mieux que d’autres, des jours ou je suis de meilleure humeur, des jours ou j’ai envie de faire 300 choses à la minute.

confinement cigoire

Les premiers jours, j’ai abattu un boulot d’enfer. J’ai eu peur qu’ils reviennent sur le confinement et que, du jour au lendemain, un peu comme l’annonce, ce soit la désannonce : marche arrière, on prend les mêmes et on recommence, retour vers le passé ! Alors j’ai rangé, nettoyé, trié, jeté, dépoussiéré. Mon garage d’abord, de fond en comble. J’ai fait des tas : déchetterie, troc, à donner. J’y ai même passé l’aspirateur ! J’ai ensuite trié les armoires des enfants, mis de coté les habits trop petits. Pour profiter du beau temps, qui heureusement lui est là, j’ai jardiné ! Sont passés entre mes mains 5 hortensias, 6 thuyas pour la haie et 3 fougères. J’ai passé le karcher sur le portail, sur la terrasse, sur le salon de jardin, sur les enfants (non, je rigole, pas sur les enfants) mais ça pourrait venir…

Alors le problème c’est que je suis allée beaucoup trop vite. Il ne me reste plus que le couloir de l’entrée à repeindre, et encore plusieurs semaines à tenir…

Attraper le pompon

confirnement cigoire

A la maison, c’est la fête foraine ! On a réussi, sans vraiment le vouloir, à y réunir tous les ingrédients. Il y en a pour tous les âges, et pour tous les goûts.  Oui, il y a, dans cette maison un max de bruit – que l’on pourrait presque comparer aux « allez, en voiture, en voiture, on y va, sensatioonnnnnns garanties » poussés par la dame dans son micro – j’ai dit presque ! Il y a des enfants qui crient, qui rigolent et qui, tous les jours, se disputent : peut-être se disputent-ils le pompon tient ! Il y a dans cette maison, des bonbons, des gâteaux et des boissons sucrées (ça compte comme barbe à papa ça non ?) J’essaye de limiter, mais au bout de la même question posée 20 fois « maman, je peux prendre un Orangina ? » et après avoir dit 19 fois non, je finis par dire oui… faiblesse ! Je vais peut-être finir par ouvrir un stand de pommes d’amour, ils auront au moins 1 des 5 fruits et légumes par jour… Pas de doute, c’est moi qui l’ai eu le pompon !

Maïté sort de ce corps

Pour tuer l’ennui et occuper mon esprit, j’ai ressorti le tablier. Avant de l’enfiler, j’ai dû le dépoussiérer.

Et je me suis rappelée que mille fois, sûrement lors d’une de mes éternelles courses quotidiennes contre la montre, j’ai pensé « ah, si j’avais le temps, je ferais ci, je cuisinerais ça » et bam, me voilà avec du temps.  Alors tous les jours je me fais croire que j’aurais pu être la femme au foyer parfaite, ayant la famille parfaite et le mari parfait qui m’idolâtreraient… wow pardon, je m’évade.

Il m’aura fallu attendre 39 ans et un confinement pour réaliser en une seule et même journée : un tiramisu spéculoos, une quiche poireaux-lardons, une tarte aux pommes et les premières brioches au sucre de ma vie. Ce matin, je n’ai eu que des éloges. 2 possibilités : soit ils sont honnêtes, soit ils sont très bien élevés !

cook cigoire

Allons enfants de la patrie

Je suis vraiment bluffée. Je pensais que le citoyen français ne pensait qu’à son propre nombril. Je me suis trompée. Depuis 2 semaines, vous êtes plusieurs millions à nous prouver le contraire. Depuis 2 semaines, vous êtes plusieurs millions à prouver que les petits ruisseaux font les grandes rivières. Depuis 2 semaines vous n’avez jamais réussi à nous faire tant ressentir l’utilité et la bienveillance de l’humanité. Je suis vraiment bluffée.

Chez Cigoire, à notre petit niveau, nous avons fait le choix de maintenir notre communication, nos newsletters, notre e-shop ouvert. Nous avons fait le choix de continuer de vous parler des créateurs que nous soutenons et que nous aimons mettre en lumière. Chacun à aujourd’hui, sûrement plus que jamais, besoin de votre soutien. En achetant local, aux petites entreprises, directement aux producteurs ou aux créateurs, vous faites le choix de les soutenir dans leur aventure, le choix de les aider, de décider qu’ils s’en sortent. Ce choix s’appelle la solidarité.

Un pour tous, tous pour…

Et que dire de cet élan de générosité qui déferle sur notre hexagone depuis 2 semaines ?  

D’abord, la mise en place par le gouvernement de la plateforme « je veux aider » pour participer bénévolement, selon vos possibilités et compétences à l’entraide aux personnes en difficultés ou aux associations manquant, actuellement de ressources. Un bel exemple d’élan de mobilisation des citoyens et du devoir civique.

confinement cigoire

Comment ne pas mentionner cette formidable initiative de l’entreprise nordiste LEMAHIEU et du CHU de Lille qui, en partenariat avec l’association Le souffle du Nord, ont mis en place l’opération « des masques en nord » pour fabriquer et distribuer des masques en tissus lavables et réutilisables.

Pour pallier le manque cruel de masques, un patron a été développé et répond aux normes appliquées aux masques chirurgicaux classiques jetables. Ces masques sont recommandés pour un usage hors soins, hors contact direct avec le virus. Rappelons que le masque jetable reste le seul préconisé dans les situations à risque (soins, actes invasifs…).

Ce qui est encore plus fou dans cette incroyable aventure, c’est le nombre de bénévoles qui ont répondu présents pour participer à cette admirable cause.  La fabrication est faite uniquement avec des couturiers et couturières qui, en moins de 24 heures, étaient plus de 10 000. Encore bluffée !

 Et comme chacun fait ce qu’il peut à son niveau, rapport aux ruisseaux et aux rivières…je ne résiste pas à vous partager la contribution de mon petit chou, qui, du haut de ses 7 ans a décidé, de son propre chef, de nettoyer toutes les poignées de la maison ce matin et de fabriquer une banderole pour remercier les soignants. C’est son devoir civique à lui et j’en suis fière !

confinement cigoire

Cécile.

slow cigoire

La slow life : mettez un peu de Slow dans votre vie !

Temps de lecture : 7 minutes

Le 18 Mars 2020.

J’avais commencé à écrire sur ce sujet de la slow life bien avant la ribambelle de nouvelles qui déferlent sur la France depuis la semaine dernière. Ecrire prend du temps. J’ai eu peur d’être hors sujet avec cet article et que ce travail soit devenu inutile en ces temps particuliers. Mais, en le relisant et vu l’actualité, je pense n’être pas complètement à côté de la plaque, et puis, je vous sais indulgents …

Bonne lecture les amis, prenez soin de vous et des gens que vous aimez. J’aime le dire et le redire, ça me fait du bien.

Cécile, responsable éditorial chez Cigoire.

slow2 cigoire

Pour cette fois, je me suis dit qu’il serait intéressant de vous parler de slow et de slow life. Après tout, mettre un peu de slow dans notre vie (après les paillettes), ça ne peut pas nous faire de mal ! Brillante idée non ?

D’ailleurs quand j’ai commencé à réfléchir sur le sujet, j’ai eu une belle anecdote qui m’est tombée du ciel ! Je tiens à vous dire que l’histoire qui va suivre est une histoire vraie, basée sur des faits réels.

J’étais dehors, en train de revenir au bureau après le déjeuner, quand sont arrivées 3 dames : 58 ans environ, cheveux grisonnants, 3 copines forcement parce qu’elles gloussaient comme je glousse moi-même quand je me retrouve avec mes morues (qui se reconnaitront). Bref, elles se marrent, elles sont sûrement en pleine séance shopping, rapport aux sacs qu’elles transportent, et se dirigent droit chez Cigoire.

Je les observe quand l’une d’elle, lit notre vitrine et dit à haute voix « slow shopping », en réalité elle a plutôt dit « sloeux chopingue » et s’est mise à mimer sa marche au ralenti en rajoutant qu’à ce rythme-là, elles y passeraient la journée ! Les 2 autres ont ri comme mes morues quand elles rient. La dame avait l’air très contente que sa blague ait fait mouche et moi j’ai ri … jaune. Non, j’exagère ! Je n’ai pas ri jaune, mais peut être qu’après tout, le slow, le slow shopping, la slow life ça ne parle pas à tout le monde. Alors explications.

Le slow ça se danse, oui mais pas que !

On le sait, enfin surtout ceux qui ont plus de 20 ans, le slow est une danse lente qui se pratique en couple, lumière tamisée, blablabla …

Et dire qu’aujourd’hui les jeunes ne dansent plus de slow, je suis contente d’avoir l’âge que j’ai… tristesse de se dire qu’ils ne connaitront jamais les frissonnements vécus sur « Coup de soleil » de Richard Cocciante. Tant pis pour eux ! (Pour le lien, c’est cadeau !)

slow cigoire

La slow life : mode d’emploi et mode de vie.

Le slow en anglais, si on traduit simplement, veut dire lent. Donc la slow life veut dire prendre son temps, ralentir son rythme afin de vivre mieux. Savoir s’écouter et apprendre à savourer les choses. Comment on fait dans ce quotidien qui file à 100 à l’heure ? Comment arriver à faire des pauses, prendre du repos mental, déconnecter ? Comment alléger son quotidien et se ressourcer ? En gros, comment prendre le temps de prendre son temps ?

Au commencement

C’est Carlo Petrini, journaliste et critique gastronomique Italien, qui lance le mouvement en 1986. Atterré de voir qu’une enseigne McDonald puisse s’implanter dans le quartier historique de Rome, il décide de s’engager et de créer le mouvement appelé Slow Food. Il se bat contre la malbouffe et la restauration rapide, contre la consommation démesurée et l’impact que cela peut avoir sur l’environnement.

Depuis, le mouvement s’est étendu à tous les domaines. La slow life, la slow cosmétique, la slow fashion, le slow shopping… Et dans tous ces domaines, c’est devenu un vrai parti pris, une vraie philosophie de vie. Il s’agit, dans ce nouveau mode de consommation, de se reconnecter. Ralentir le rythme et savourer le temps présent en renouant avec la simplicité, avec ses besoins, physiques comme psychiques. Savoir aussi se connecter à la nature et aux autres, tout en éveillant nos sens. Facile, mais faut l’faire !

Et la pyramide de Maslow alors ?

Pour vous rafraichir la mémoire, la pyramide de Maslow résulte des travaux de Monsieur Maslow pour classer les besoins humains par ordre d’importance. La satisfaction des besoins d’un niveau détermine l’accession au niveau suivant. Les besoins physiologiques étant les besoins primaires, à assouvir donc en premier, pour pouvoir arriver aux besoins suivants :

Besoins physiologiques : dormir, manger, s’habiller …

Besoin de sécurité : besoin de stabilité, de protection

Besoin d’appartenance : besoin de protection et de stabilité

Besoin d’estime : besoin d’être aimé, accepté par les autres

Besoin d’accomplissement de soi : besoin de s’épanouir, de se réaliser personnellement.

Tout cela est très bien, mais vous y mettez quoi dans VOTRE pyramide ? Au-delà de nos besoins primaires, prenez-vous le temps de vous poser les questions de fond, celles qui donnent matière à réflexion : Quels sont MES envies et MES besoins ? Quelles sont les choses qui me font plaisir et qui m’épanouissent ? Comment puis-je intégrer un peu de slow life dans ma vie? Prenons le temps de faire notre arrêt sur image.

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C’est grave docteur ?

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Préparer les sacs des enfants, lancer la lessive (et ranger la précédente), préparer le repas (et entendre quotidiennement le fameux « qu’est-ce qu’on mange ? », penser à rendre le dossier d’inscription pour la sortie de classe de L. (et ne pas oublier d’y ajouter un chèque), passer chercher le costume au pressing, acheter du sucre (y’en a plus et la date de péremption des yaourts nature arrive à grands pas…), s’arranger avec la maman de la copine pour la conduite du judo, anticiper et organiser la date de l’exposé de classe de la cadette, penser à sa présentation de mardi matin pour le boulot, faire les sacs de voyage de toute la famille pour le départ de samedi matin, chercher une solution dès 7h12 parce que la nounou à la gastro… J’ai la tête qui tourne, j’imagine que vous aussi, j’arrête !

Je ne sais pas pourquoi mais je sens que vous voyez de quoi je parle… Irritabilité, fatigue extrême, sensation d’être à bout et d’avoir la tête pleine, difficultés de concentration, insomnies…

Perso, l’anecdote des bagages résonne plutôt bien en moi, car dans la famille « vis ma vie » je demande la mère : il m’est arrivé, en plein mois de décembre, d’arriver sur notre lieu de vacances (dans le Nord, je précise) et de n’avoir RIEN oublié … sauf 1 manteau : le mien !

Prescription sur ordonnance :

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Depuis quelques temps, on entend de plus en plus parler de burn-out et de surcharge mentale.

On pourra nous prescrire tous les médicaments, antidépresseurs et autres psychotropes de la terre, (attention, aucun jugement ici, ni d’un côté ni de l’autre, je ne suis pas médecin !) je pense que l’on devrait déjà nous prescrire une bonne dose des choses suivantes :

  • Ne pas faire l’autruche !

La première réaction est évidemment de nier le fait de ne pas aller très bien. Mais les symptômes listés plus haut sont bien des signes de zone rouge. Tient, un bon sujet de philo : « faut-il avoir peur de la vérité », vous avez 2 heures…

  • Faire une chose à la fois.

On a, et moi la première, l’impression d’une plus grande efficacité quand on arrive à achever 3 ou 4 tâches à la fois. Oui, l’impression est bonne mais le cerveau et le corps se fatiguent plus vite.

  • Faire une liste.

La fameuse « to do list », hyper précieuse pour ne rien oublier sans avoir à tout retenir. Elle nous permet de compartimenter et de gérer nos idées.

  • S’oxygéner.

Peu importe l’activité choisie, pourvue qu’elle nous fasse du bien. Un cours de yoga, une séance de méditation, une heure de jardinage ou une balade à la campagne : au choix ! Faites ce qui vous détend et vous procure du plaisir !

  • Savoir dire non…

Peur de décevoir, de ne pas être à la hauteur des attentes de l’autre et j’en passe. STOP. S’écouter et savoir mettre des limites n’est pas un synonyme de faiblesse. Je dirais même que c’est tout le contraire. C’est une excellente preuve de confiance en soi : je m’écoute, connais et accepte mes limites. C’est aussi une preuve de respect : respect des besoins de sa propre personne mais aussi respect de l’autre : je sais que je ne répondrai pas à sa demande, je sais que je ne peux pas faire ce qu’il ou elle attend de moi et j’assume !

1,2,3 soleil ! En cette période de confinement…

S’il nous faut rester positifs, il va falloir trouver des occupations. Pour nous déjà, mais aussi pour ceux qui nous entourent (si vous avez des enfants, vous voyez bien de quoi je parle !)

Poser les règles de vie est une bonne base. On ne s’impose pas le réveil à 6h20 mais quand même, on continue autant que possible de garder un cadre. Mon côté légèrement militaire à du bon en cette période de confinement : petit déjeuner, rangement de la chambre puis chacun s’installe à un endroit de la maison pour travailler. D’ailleurs je partage avec vous cette phrase vue sur les réseaux sociaux « Macron à inventé une nouvelle discipline olympique : le télétravail avec des enfants à la maison » tellement vrai !

Rien que sur la journée d’hier, j’ai personnellement utilisé le mot “putain” à peu près 200 fois et même si je n’en suis pas fière du tout, « dégage » a même été utilisé dans cette maison… waouuu on est mal !!!

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Alors, que faire pour éviter l’assomption d’injure et la folie qui nous guette ? Je vous livre ici quelques tuyaux, n’hésitez pas à partager les vôtres, je compte sur vous (et mes enfants aussi !)

Aménagez-vous un espace de travail : pimper votre bureau avec accès interdit au moins de 16 ans, vous devriez avoir la paix !

Si vous avez la chance d’avoir un jardin, profitez-en ! En cette période bien étrange, le soleil est au moins de la partie. J’ai personnellement l’intention de mettre les kids à contribution, après tout, ils en profitent du jardin, et bien ils vont y bosser ! Activités tonte, désherbage et taille sont au programme : et d’un coup, la joie de l’annonce de la fermeture des écoles est moins flagrante …

Cocoonez-vous ! Faites ce fameux masque au concombre que vous n’avez jamais eu le temps de faire, lisez les livres que vous n’avez jamais pris le temps d’ouvrir. Regarder la série dont tout le monde parle et que vous n’avez pas vu. Cuisinez, rangez, dormez ! Prenez ce temps de confinement forcé pour vous recentrer, écoutez vos proches, rassurez-les quand ce sera nécessaire. Prenez ce temps pour vous aimer, vous poser, revoir vos priorités. Prenez le temps de vivre : voilà la définition de la slow life. Vivez-la et savourez-la !

Et puis, peut être que… pour vivre heureux, vivons … confinés !

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Journée internationale des droits des femmes : on en parle ou pas ?

Temps de lecture : 5 minutes

Cécile, responsable éditorial chez Cigoire.

C’est la première question que l’on s’est posée avec l’équipe quand nous avons évoqué cette journée du 8 mars.

Au premier abord, je me suis dit, les droits des femmes ? Fastoche ! (Quoi, fastoche ne se dit plus ??? Ah … ça va, easy quoi !)

Oui easy parce que le sujet ne me paraissait franchement pas compliqué à traiter. Et puis, en posant mes idées sur papier, j’ai eu un petit coup de chaud. Bam : « les droits des femmes » léger vertige.

En fait, le sujet est assez épineux l’air de rien, alors on en parle ou pas ? Oui, chez Cigoire, pas de tabou, on parle de tout !

Les droits des femmes : liberté, ÉGALITÉ, fraternité

Bon, on pose les bases :

C’est au début du XXème siècle, que les premières luttes féministes ont eu lieu en Amérique du Nord et en Europe, pour réclamer l’égalité hommes-femmes ainsi que le droit de vote pour les femmes. Ce n’est qu’au milieu des années 70 que l’ONU officialise cette journée.

Aujourd’hui, elle fait encore polémique jusqu’à son appellation. D’abord appelée journée internationale de la femme, le terme sera modifié en 2016 pour journée internationale des femmes. C’est pour accentuer le coté combat pour les droits que ces mots sont ajoutés par certaines institutions françaises pour devenir « Journée internationale des droits des femmes »

Chaque année, l’ONU donne un thème spécifique à cette journée. Pour 2020 ce sera

« Je suis de la Génération Égalité : Levez-vous pour les droits des femmes. » qui coïncide avec la nouvelle campagne de l’ONU « Génération Egalité » qui marque le 25ème anniversaire de la déclaration et du programme d’action de Beijing.

Balance ton sexisme

Même si « les hommes et les femmes naissent libres et égaux en droits » est bien inscrit noir sur blanc dans la constitution, il est clair que ce n’est pas encore appliqué à toutes les situations.

Et pourtant le chemin parcouru est gigantesque. Retraçons ce parcours dans les grandes lignes depuis les années 40.

Le droit de vote et d’éligibilité pour les femmes est voté en 1944. Dans les années 60, le planning familial voit le jour, les femmes luttent alors pour le droit à la contraception et à l’avortement. Ce dernier sera dépénalisé avec la loi Veil, relative à l’IVG, en 1975.

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L’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes est actée avec la loi Roudy en 1983. C’est en 1990 que la cour de cassation reconnait pour la première fois le viol entre époux.

Et depuis 2017, c’est l’affaire Weinstein qui a ouvert la voie sur la libération de la parole des femmes. Les hastags metoo et balancetonporc ont permis à des milliers de femmes à travers le monde de se lever contre et de dénoncer les actes de violence, de harcèlements et/ou de viols dont elles sont ou ont été victimes.

Plusieurs têtes sont tombées dont celle, pas plus tard qu’hier à l’heure où je pose ces mots, de cet homme (si on peut l’appeler ainsi) Harvey Weinstein, reconnu coupable d’agressions sexuelles et de viols. Il connaitra sa peine le 11 mars, celle-ci pouvant aller de 5 à 29 ans de prison.

Liberté, je chéris ton nom

Depuis plusieurs décennies, la place et les droits des femmes ont indéniablement et fort heureusement évolué.    

Mais il reste encore un sacré chemin à parcourir pour enrayer totalement les inégalités, encore trop importantes notamment dans le monde du travail.  Et il y a toujours cette question que beaucoup de femmes se posent et que je me suis moi-même posée (que je me pose encore parfois d’ailleurs !). Cette envie mais aussi ce besoin, pour soi bien sûr, mais aussi aux yeux des autres, de s’accomplir sur le plan personnel autant que sur le plan professionnel. Et je sais de quoi je parle.

J’ai testé pour vous … 1000 vies !

Oui, parce qu’à l’aube de mes quarante ans, j’ai l’impression d’avoir eu 1000 vies en une.

J’ai d’abord fait des études de science de l’éducation puis de puériculture. J’ai travaillé pour un grand groupe hôtelier, un verrier français de renommée mondiale mais aussi en milieu hospitalier en pédiatrie puis en maternité. Et entre toutes ces vies qui m’ont apporté de belles expériences de vie, de belles rencontres, de belles victoires, il y a mes 3 schtroumpfs, qui doucement grandissent et que j’aime, comme toute maman, jusqu’aux étoiles.

Tiens d’ailleurs, je me rends compte en écrivant, que j’ai oublié de mentionner AUSSI un autre des métiers que j’ai exercés. Celui, si beau mais si ingrat de « mère au foyer ». Je peux dire que j’ai eu cette chance pendant plusieurs années, de pouvoir m’occuper de mes enfants, mon mari, ma maison. Mais j’ai aussi vu et vécu l’envers du décor, ce dont nous sommes tous bien conscients : quel est le rôle justement de ce métier de mère au foyer, quel est le regard de la société et quelle est la place de ce rôle dans notre vie actuelle ?

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Fiche de poste : mère au foyer

J’ai vécu des dîners mondains ou j’enviais ces femmes actives, qui avaient toujours une anecdote de dingue à raconter et que tout le monde regardait et écoutait avec intérêt. J’ai vécu la question quasi quotidienne qui finissait par me coller des boutons « t’as fait quoi aujourd’hui » (Entre nous, tu veux vraiment que je te raconte que j’ai trié le linge par couleur, que j’ai galéré à nettoyer les crampons de foot de H et que j’ai changé les draps de la chambre de L ? Tu veux vraiment savoir qu’après le dej’ – oui j’étais toute seule – j’ai versé ma larme devant un épisode pathétique de « toute une histoire ») !

Un temps, je me suis même essayée à la couture, mais là s’arrêtaient mes compétences …

Mais j’ai aussi bossé, notamment à l’hôpital, avec des horaires débiles, des week-ends entiers. J’aimais profondément ce métier et ce sentiment d’utilité ultime que l’on ressent et tellement nourrissant et énergisant. Mais quand j’y étais, j’avais aussi ce sentiment de manquer des moments précieux avec ma famille et mes enfants. J’ai raté des week-ends à la mer, des dimanches en famille, des nouvel-ans …

Pas facile … Vous comprenez mon vertige du début maintenant ?

Je crois que pour nous les femmes, peut-être encore plus que pour les hommes, il sera toujours compliqué de nous positionner et de nous sentir au bon endroit et alignées avec nos idéaux. Faire carrière versus s’occuper de ses enfants. Accepter un mi-temps versus gravir les échelons rapidement. Cuisiner longuement versus réchauffer des plats tout préparés. Faire du sport versus boire un verre entre copines… L’éternel sujet est avant tout de savoir ou de pouvoir, dans cette liberté au goût d’inachevé, trouver son équilibre.

Girls power : les femmes Cigoire

Chez Cigoire, 8 créateurs sur 10 sont des créatrices. 80% des marques que nous mettons en lumière sont donc crées par des femmes. Notre clientèle est aussi essentiellement féminine, et 83% de notre communauté Instagram est composée de femmes.

Cela ne reflète pas les chiffres nationaux puisque, en France, 30% des entreprises sont créés et dirigées par des femmes (source Journal du net -Juillet 2019).

Tient d’ailleurs, dans la team Cigoire, nous sommes 7 femmes pour 2 hommes, à croire que le fondateur, Francis-Edouard, sait bien s’entourer ?

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open cigoire

Pourquoi sommes-nous fans de concept store ?

Temps de lecture : 3 minutes

Dans cet article, Laëtitia Roitberg, journaliste lilloise, décrypte pour nous l’engouement récent mais certain que nous avons développé pour les concept stores et nous explique pourquoi ils sont devenus autant à la mode. 

laetitia Roitberg

Par Laëtitia Roitberg, journaliste

Dans un monde où les habitudes de consommation sont en train de bouger, le concept store tire son épingle du jeu en proposant une sélection de petites marques et créateurs. Ces boutiques d’un nouveau genre présentent une expérience unique avec une offre panachée et nous réconcilient avec le plaisir d’offrir un cadeau tendance et original !
Découvrez pourquoi le concept-store nous rend tant accros à en devenir fans !

Le concept store, un magasin innovant

Apparus il y a une vingtaine d’années en France, les concept stores fleurissent dans les grandes villes et attirent le public grâce à ces magasins d’un nouveau genre. Dans ces lieux originaux et singuliers se reflètent le plus souvent l’âme et les goûts du fondateur. On est loin d’un multi-marques standardisé ou d’une chaîne de grande distribution.

Dans un concept store, l’idée est d’abord de passer un moment agréable au cœur d’une ambiance recherchée, raffinée ou encore insolite. On peut même parfois se poser pour prendre un café ou manger un morceau. Dans ces lieux conviviaux, les moments d’échanges sont les bienvenus. Parfois, ils se font directement avec les créateurs ou encore avec l’équipe qui prend plaisir à raconter l’origine des pièces, l’histoire de leurs créateurs et même quelques anecdotes sur le parcours de ces derniers.

Le mélange des créateurs

vitrine / cigoire

En passant devant la devanture, on a une folle envie d’entrer ! C’est tout un art de créer une ambiance alléchante dès la vitrine. Et ça vaut le coup car cela remplit la première mission d’un concept store : nous donner l’envie d’entrer et découvrir les pépites qui se trouvent à l’intérieur.
Une fois le seuil de la porte franchi, on se trouve bluffé par la pluralité de marques. Le plus souvent émergentes, elles sont  très souvent dans l’air du temps. Ces petites séries plaisent aux initiés –et pas que !- pour leur caractère unique et authentique.

Ces espaces offrent une belle visibilité aux marques d’univers différents : mode, décoration, papeterie, cosmétique et culinaire. Lorsqu’on entre chez Cigoire, au 91 de la rue Esquermoise à Lille, on découvre les belles histoires de ces talents entrepreneurs qui imaginent et créent leur propre marque, leurs collections. Cigoire fait se rencontrer le rhum ananas rôti basilic de la Maison Arhumatic et les bijoux en résine d’Anna Shelley d’un côté. De l’autre, ce sera les bougies senteur cuir de Label Bougie et les caleçons fun et colorés de BillyBelt. Mais attention, tout est dans l’art de les faire se croiser et de les associer ensemble pour le plus grand bonheur du visiteur !

Une belle sélection d’idées cadeaux

boutique cigoire

Chez Cigoire, on apprécie surtout la sélection pointue et raffinée de créateurs et artisans qui est proposée, et qui nous assure de dénicher la bonne pièce du moment. Cette sélection d’objets se transforme alors en idée parfaite pour des cadeaux qui plairont à coup sûr ! N’oublions pas que, cerise sur le gâteau, chez Cigoire, l’offre est sans cesse renouvelée. Tous les mois, l’équipe déniche et recrute de nouvelles pépites pour nous permettre de découvrir des nouveautés et mettre en lumière de nombreux créateurs inspirés.

La suite de l’histoire : le concept-store en ligne !

Heureusement, les concept stores ont souvent un e-shop (pour gagner du temps et/ou éviter de se déplacer) qui nous permet de dénicher le cadeau idéal qui saura émerveiller, surprendre ou régaler nos proches. Chez Cigoire, plus de 600 produits sont proposés sur l’eshop, certains produits y sont même en exclusivité ! Quand à la livraison, rien de plus simple car elle peut se faire en point-relais, directement chez vous et même en vélo ! Voilà de quoi nous rendre fan de ce concept store.

Ils ont vraiment tout compris !

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Rhum – Maison Arhumatic – 45€

Bougie Cuir – Label Bougie – 35€

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Boucles d’oreilles – Anna Shelley – 55€

Caleçon – Billy Belt – 21€

cadeau saint Valentin - Cigoire

Un cadeau à la Saint Valentin, et si on semait ?

Temps de lecture : 5 minutes

Vous faites un cadeau Saint Valentin vous ?

Nous y sommes ! Cette période de l’année où l’on voit rouge … enfin du rouge, du rose, des cœurs, des bisous, des loves et des je t’aime … PAR-TOUT ! Ça vous fait quoi exactement ?

Et si en semant on apprenait à s’aimer ? N’est-ce pas cela le plus beau cadeau ?

Vous êtes plutôt team love-love ou team anti ?

Ah, comme moi … vous hésitez ? Personnellement, je n’en sais rien. Je ne sais pas si j’aime la St Valentin en fait !

J’avoue que, pour moi, cette fête est synonyme du cliché parfait.  Oui, la St Valentin m’évoque forcément une soirée fiasco. Je vous dresse le tableau : dans un resto, qui aura pour l’occasion dressé uniquement des tables de 2 en rangs d’oignons, tout aura était pensé pour que la soirée soit inoubliable ! En fond musical le CD intégral d’Hélène Ségara, et les serviettes jetables ET rouges, auront été délicatement pliées en forme de cœur. Vous n’avez plus faim ? Attendez …

Sur la table, illuminé à la bougie : le menu.

Ah le menu … il sera bien sûr unique, tant au niveau du choix dans l’assiette que de son prix : pour la modique somme de 150 euros, kir inclus !  No comment !

Mais ça ne s’arrête pas là ! Il aura été pensé et imprimé façon parchemin avec les bords brûlés. En entrée, la maison vous propose « émulsion de cupidon » et en dessert « pièce bien montée » (oui, oui, c’est du déjà vu !!) On en parle du Monsieur (tout à fait courageux d’ailleurs, ne voyez ici aucune moquerie !) qui passe 10 fois à votre table avec son bouquet de roses ?

Pas très glamour ni positif tout ça. Et si on changeait d’avis sur cette fête commerciale ?

Et si on voyait plutôt le verre à moitié plein ?

“Il parait qu’il n’y a pas de mal à changer d’avis, pourvu que ce soit dans le bon sens.” – Winston Churchill

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La Minute Culture

Même si la St Valentin n’a, chez nous, que récemment pris l’ampleur qu’on lui connait, l’origine de cette fête remonte au XIVème siècle en Grande-Bretagne. L’histoire raconte que cette journée, devenue la fête des amoureux, était celle choisie par les oiseaux pour s’accoupler.

Valentin de Terni, fêté le 14 février, a été désigné par le pape Alexandre VI en 1496 pour devenir le patron des amoureux. Ce n’est que depuis le XXème siècle, que la St Valentin est devenue laïque.

On s’arrête là, trop de culture tue la culture ?

Et si on semait … commençons par soi-même !

En cette période de St Valentin très « love is in the air » on a l’impression que l’amour est partout mais on parle nulle part de l’amour de soi. On l’a déjà entendu, pour aimer les autres, il faut s’aimer soi-même. C’est comme faire du vélo, il faut apprendre ou avoir appris. Vous a-t-on appris ? Enfant, avez-vous été valorisé, soutenu et encouragé ? Quel est l’impact de cette confiance et estime de soi sur notre vie d’adulte ?

Selon une étude réalisée en octobre 2018, 50% des français de 18 à 30 ans n’ont pas confiance en eux dont 10% pas du tout.

St valentin cigoire

Que faire pour inverser la tendance et accepter de s’aimer ?

L’estime et la confiance en soi s’altèrent et se dégradent si nous mettons la barre de l’exigence et de la culpabilité trop haute. Essayons d’être plus cléments et plus tolérants avec nous-mêmes et donc avec nos erreurs. Savoir s’auto-pardonner et accepter l’imperfection est un pas gigantesque vers la (re)prise de confiance en soi.

Faire du sport fait également partie des choses positives à mettre en place. On le sait, pratiquer une activité physique, améliore notre vision de notre personne sur le plan physique. Notre corps change et se modèle, ce qui booste notre assurance et améliore de ce fait notre posture physique. Inconsciemment on se redresse et on adopte alors une posture digne et inspirante.

Notre mental est tout autant impacté. En nous fixant des objectifs et en dépassant nos limites, nous nous battons pour relever les défis que nous nous sommes fixés. Nos capacités sont inévitablement améliorées. Enfin, la sociabilisation et l’appartenance à une équipe ou à un groupe nous permettent de nous rendre compte que nous sommes appréciés par les autres.

Dernière chose, et pas des moindres … Entourons-nous de personnes positives et joyeuses ! Le bonheur est contagieux !

Allez, pour cette St Valentin 2020, on s’aime et on se le dit !

St valentin cigoire

Et si on semait … pour les autres !

Chez Cigoire, on aime semer. Tous les créateurs que nous recrutons sont sélectionnés pour l’originalité et la singularité de leurs histoires et de leurs produits. Nous aimons mettre en lumière cette richesse.

Nous tenons à vous proposer des objets porteurs de sens, nos créateurs sont engagés. Tous à différents niveaux et sur différents créneaux, mais engagés. Certains reversent un pourcentage de leur chiffre d’affaire à une association qui leur tient à cœur, d’autres travaillent avec des fournisseurs locaux. D’autres encore, réutilisent des matières premières pour créer leurs produits.

Et après avoir semé, vient l’heure de la moisson et de son rendement. Même si le chemin est encore long et améliorable, nous sommes fiers aujourd’hui de voir que certaines marques qui ont fait un passage chez Cigoire, sont aujourd’hui des marques qui perdurent, grossissent et se développent. KNGB, marque de luminaires design ou Q de Bouteille qui recycle les bouteilles en verre pour créer verres, vases … sont deux jolis exemples parmi d’autres, de réussite entrepreneuriale, à qui nous souhaitons bien sûr d’aller encore plus loin dans leur conquête ! C’est ce que nous souhaitons à tous les créateurs que nous rencontrons et qui le méritent pour leurs talents divers.

St Valentin - kngb - Cigoire

Et pour ceux qui ne veulent pas semer …

Nous y voilà … les anti ! Ceux qui pensent que faire un cadeau à la St Valentin c’est comme Halloween : encore une énième fête commerciale importée par les Ricains (ah, ils se trompent, c’était les Anglais !). Ceux qui considèrent que c’est encore un moyen pour les enseignes de vendre leur camelote et faire du chiffre. Pour les autres qui tournent de l’œil à l’idée d’être entourés de romantisme ou estiment cette fête bien trop cul-cul pour eux.

Aux réticents qui répondent que c’est bien trop cliché et qu’ils préfèrent être attentionnés toute l’année plutôt que de suivre le troupeau le 14 février nous pourrions répondre :

Bonne idée ! Soyons différents, soyons originaux, soyons fous et soyons romantiques en fêtant la St Valentin du 1er janvier au 31 décembre !

D’ailleurs, qui a dit que le cadeau doit être forcément acheté ? Ce dernier peut aussi être une simple attention : un petit déjeuner au lit, un poème ou encore quelque chose fait-maison, je vous laisse vous creuser la tête.

Et si au final, la St Valentin était juste un moyen de semer le bonheur pour soi et autour de soi … tout simplement !  

Chiche on s’aime – sème pour la vie ?

Je crois que cette année, je vais jouer le jeu …

Cécile

Envie que l’on vous souffle quelques idées pour gâter votre moitié ?

Bague Pampelonne de Calabrune – 195 €

Vermeil 18 carats ornée d’une Agate verte.

La Rose de Label Bougie – 35 €

Une gourmandise à la rose et aux notes boisées.

Sac à dos Unimak de Alaskan Maker – 119 €

Robuste et pratique pour toutes les situations ! 

Caleçon Sand de Billy Belt – 21 €

Avec son maintien interne, l’essayer c’est l’adopter ! 

cigoire no sales

Venez chez Cigoire mais pas pour les soldes.

Temps de lecture : 4 minutes

Prix fous, prix braderie, -50%, -60%, -70%, prix chocs, troisième démarque, dernière démarque, dernier jour … j’ai même eu un « arrêtez-tout : -10% supplémentaires », obligé de craquer, foncez, tout doit disparaître ! Non mais franchement « tout doit disparaître ». Et nous avec ?

Avez-vous, dans ces dernières semaines, reçu un message qui commence par : Soyez raisonnable, achetez conscient et raisonné, consommez différemment, en gros RÉFLÉCHISSEZ ? Moi non … vous ?

Avez-vous comme moi, l’impression que pendant ces périodes de soldes, on vous promet un truc de dingue, il règne d’ailleurs une drôle d’ambiance. On pourrait croire ou plutôt on pourrait nous faire croire que nous allons enfin être heureux, limite revivre ! Foutaise ! Marketing à 2 balles, mensonge !

Cigoire - foule des soldes

Cette photo décrit plutôt bien le sentiment que je ressens en cette période de prix barrés … qui est barré ?

Garder la tête froide

Pas plus tard qu’hier midi, lors de ma pause déjeuner, je me balade. Je déambule et me retrouve dans une boutique (bizarre !) 5 petites minutes s’écoulent quand tout à coup mon regard se fige. Trois mètres nous séparent. Tapies dans l’ombre, elles ne bougent pas. On dirait qu’elles me narguent. Elles, se sont de jolies Santiags noires que je viens de dénicher. L’étiquette rouge me souffle en pleine figure « -50% ». Une aubaine. Je suis au taquet, mon cœur s’accélère et je serre mon butin un peu plus fort entre mes doigts prête à foncer à la caisse pour les payer au plus vite de peur de … de peur de quoi d’ailleurs ? Qu’une fille me tacle et me les arrache des mains ? que l’étiquette -50% se volatilise ? … Je reprends mes esprits et me sens carrément ridicule ! Je n’aurais pas jeté mon dévolu sur ces chaussures si elles n’avaient pas été soldées. Terrible, pathétique. Je les repose. Je me sens mieux.

Cigoire soldes caisse

Besoin de rien envie de …

Attention à ne pas confondre frénésie acheteuse et surconsommation avec besoins réels et besoins du quotidien.

Je suis la première à avoir sagement attendu cette période de « prix en folie » pour pouvoir remplacer mon vieux sèche-linge, fidèle compagnon de route depuis plus de 10 ans, mort sur le coup. Et entre nous, je n’allais forcément pas passer à côté des -30% gracieusement offerts sur un montant aussi important. Hop hop hop, reprenez les tomates que vous étiez prêts à me lancer, j’ai acheté mon sèche-linge en seconde main. Je vous rassure, maniaco du ménage et déséquilibrée de la désinfection que je suis, le tambour en inox (s’il vous plait) à eu droit à une minutieuse stérilisation à la javel !

Bref, revenons à nos tomates (justement), je pense qu’il ne faut pas tomber non plus dans l’excès inverse de l’anti-consommation mais bien se poser les bonnes questions.

Ai-je vraiment besoin de ce produit ? Où est-il fabriqué ? De quelle manière ? Par qui ? Est-ce que je n’ai pas déjà le même genre ? Va-t-il vraiment me servir ?

Autant de questions qui nous aident dans notre cheminement du consommer moins mais mieux.

 

Un peu d’histoire …

On pourrait débuter cette histoire par « il était une fois », mais on sait déjà vous et moi que la fin ne se termine pas vraiment par « ils vécurent heureux » !

D’ailleurs, on pourrait remercier ou accabler Simon Mannoury, qui en 1830, créa le premier des Grands Magasins parisiens appelé Le Petit Saint-Thomas. Il faut dire qu’à l’époque, l’idée de regrouper différentes marques sous un même toit est une idée révolutionnaire et remet en cause le système de vente des produits. Les prix sont désormais clairement fixés et affichés. Pour la minute culture, ce grand magasin deviendra en 1852 le Bon Marché.

Mais rapidement, les stocks et invendus s’accumulent. Au-delà du besoin de libérer de la place, il faut également récupérer de la trésorerie. L’idée d’un déstockage massif est née.

Cigoire - soldes - sales

Les soldes aujourd’hui

Depuis quelques années, l’engouement pour les soldes est nettement moins criant. Pour quelles raisons ? La multiplication des périodes de réduction : les ventes privées, le black Friday, la semaine du blanc et autres y sont forcément pour quelque chose. Ces périodes étant de plus en plus fréquentes et régulières, le consommateur finit par attendre de recevoir son code promo, son SMS ou un mail annonçant les pré-soldes avant de dégainer sa carte bleue. Chez certaines marques, il suffit même d’être inscrit dans leur fichier clients pour pouvoir bénéficier de prix réduits avant l’heure. Cette généralisation a-t-elle finit par banaliser les soldes ? Sans aucun doute.

Je me suis prise au jeu d’analyser les SMS reçus d’une grande chaine de cosmétiques multimarque. J’ai reçu en Août, 5 messages. En Septembre, cinq également, en Octobre trois et en Novembre, tenez-vous bien … sept ! Je n’ose même pas vous annoncer décembre … j’ai fini par envoyer STOP ! A chaque fois, je bénéficiais minimum de 25% de remise. Si j’avais eu envie, je n’aurais plus jamais payé plein pot ma crème de jour ! (Ce jeu de mot !)

Soyons positifs, je suis aussi persuadée que les mentalités évoluent et que nous prenons conscience de l’importance de l’achat raisonné.

Last but not least

« Le prix d’un produit n’est plus un facteur déterminant dans l’acte d’achat. Les Français pensent davantage à leur santé, à l’environnement et à la production locale » Source Greenflex – Etude 2016

Soyons lucides, le but de tout cela n’est pas de payer plein pot l’intégralité de nos achats sous prétexte d’éviter le piège des soldes et de la consommation à outrance. Le but est bien de réfléchir à notre manière de dépenser et de consommer afin de devenir de véritables acteurs du développement durable, de limiter nos dépenses et donc de réguler notre budget, de simplifier notre quotidien, de remettre l’humain en première ligne et de prendre un engagement vers un monde meilleur. Vaste programme !

Cigoire et les soldes : fin de l’histoire !

Oui fin de l’histoire chez Cigoire, car, vous l’aurez compris, nous ne sommes pas dans une logique de soldes. Toutefois, nous accompagnons nos créateurs dans l’intégralité de leur démarche (développement, communication, commercialisation …) et si cette démarche passe par, à la fin d’une saison, un arrêt produit, nous accompagnons le créateur, même dans la fin de vie de ses articles.

Pour être plus claire, nous acceptons une baisse de prix, uniquement si cette baisse est appliquée sur un produit arrêté par la marque. Nous n’accepterons jamais de barrer les prix pendant les soldes pour pouvoir ensuite les remettre au prix forts.

C’est aussi cela l’engagement Cigoire.

Venez chez Cigoire mais pas pour les soldes.

Venez chez Cigoire pour les prix justes que nous pratiquons toute l’année.

Pour les parcours audacieux qui nous tiennent à cœur de mettre en avant.

Pour les produits inédits, riches de sens et fabriqués en petite série.

Pour soutenir les créateurs d’aujourd’hui et encourager les succès de demain …

Cécile.

Recyclage - Boites anciennes - Cigoire

Envie d’être tendance ? Alors recyclez !

Temps de lecture : 5 minutes

Etes-vous du genre à aimer suivre la tendance ou à avoir envie d’être tendance ? Vous n’osez pas l’avouer ? Chiche, on fait un test ?  Pas de stress, il n’existe pas de mauvaise réponse et puis sachez que tout ce qui se dit chez Cigoire, reste chez Cigoire … C’est parti !

Si, cet hiver vous avez :

A : Espéré que votre grand-mère vous lègue sa veille peau lainée

B : Ressorti une de vos pièces en pied-de-poule

C : Louché sur un de ces magnifiques sacs Vintage de grande marque

D : Les 3 mon Général !

Vous avez répondu oui à l’une de ces questions ? Alors, on peut le dire, vous êtes graveeeee tendance !

Parce que oui aujourd’hui, pour être « in », pour être dans la tendance, il faut RE-CY-CLER !

Comme une évidence

Aujourd’hui, se mettre à consommer responsable est devenu un véritable art de vivre, une évidence. Passer à côté deviendrait une hérésie.

Il nous parait absurde d’évoluer autrement, nos enfants sont pleinement concernés et nous éduquent si nous fermons les yeux. C’est une lame de fond qui nous submerge qui nous impose de faire le choix de la frugalité.

Nous avons atteint le plafond de la surconsommation, et les jeunes sont les acteurs les plus concernés par le mieux consommer.

Ils sont 77 % à déclarer que l’important est de pouvoir utiliser un produit plutôt que le posséder ; 62 % à acheter des vêtements d’occasion ; plus de 20% à pratiquer occasionnellement l’emprunt de matériel, le glanage d’objets ou de meubles sur le trottoir et le covoiturage. Source Le Monde

Le recyclage a le vent en poupe 

Recyclage - Poubelles - Cigoire

Faire du neuf avec du vieux, c’est super tendance ! Ne vous emballez pas, pour le vieil oncle Marcel, y’a plus rien à faire …

Aujourd’hui, le monde est en pleine mutation devant cette prise de conscience qu’il nous faut consommer différemment. La quête de sens concerne le produit en lui-même, sa composition, son origine, sa fabrication mais également son emballage. Et justement, en ligne de mire : le plastique. Depuis 2017, les sacs en plastique jetables sont enfin interdits.

Heureusement, les choses ne vont pas s’arrêter là. D’ici 2020-2021, l’interdiction va s’étendre à d’autres produits en plastique comme la vaisselle jetable, les bouteilles d’eau, les cotons-tiges ou encore les boites en polystyrène. Objectif zéro déchet plastique jetable pour 2040, avec l’interdiction de tous contenants plastique tels que les tubes de dentifrice, les bouteilles de shampoing, les bidons de lessive ou encore les pots de yaourts. On est tous d’accord pour dire qu’il y a du boulot, mais nous avons quelques années devant nous pour permettre, notamment aux industries, de se pencher sur la question afin d’anticiper cette révolution.

Cigoire et le recyclage 

Nous pouvons tous et à différents niveaux, recycler. Cela nous permet d’éviter de tomber dans le piège de la surconsommation tout en nous aidant à réduire nos dépenses.

Chez Cigoire, nous sommes engagés sur cette voie. Depuis quelques temps, nous essayons, à notre manière, de recycler, revaloriser, réutiliser.

Prenons l’exemple des vitrines de notre boutique de Lille. Depuis l’ouverture, il y a maintenant 1 an et demi, notre plaisir est d’essayer de proposer des vitrines inspirantes et différentes de ce que l’on peut trouver autour de nous, et cela, à moindre coup ou tout du moins en essayant au maximum de faire de la recup’. Entre nous, je ne vais pas vous mentir, chaque changement de vitrine fait l’objet d’une belle petite séance d’insomnies. Mais chez Cigoire, on aime les challenges et très franchement, ce qui peut passer pour une folie absolue devient vite un défi à relever. Et puis, on se prend vite au jeu de réussir à dénicher des pépites pour pas grand-chose …

La première vitrine était faite de veilles bottes en caoutchouc chinées chez Emmaüs, soit récupérées çà et là grâce à des amis. Elles avaient été bombées en peinture cuivrée et garnies de plantes vertes. Les arrosoirs avaient été prêtés par le papa d’une amie (Elo, merci encore ?) et hop nous avions notre vitrine pour l’ouverture automnale de notre boutique. Depuis, chacune d’entre elles est composée d’objets chinés ou prêtés gracieusement.

vitrine boutique cigoire lille
Vitrine printemps ete 19 - Cigoire

Le marché de la seconde main

Des pépites à petits prix, croyez-moi, le marché de la seconde main en regorge !

Ce nouveau mode de consommation est en pleine croissance mais il s’avère qu’offrir du vintage aujourd’hui n’est pas encore totalement démocratisé. D’ailleurs, posons-nous la question, avez-vous osé offrir ou avez-vous reçu de la seconde main en cadeau à Noël ? Pour l’anecdote, dans ma famille il existe une tradition du « supplément paternel ». Comme son nom l’indique, mon petit papa (souvent aidé par ma maman chérie ?) nous offre un petit cadeau supplémentaire. C’est, depuis toujours, LE cadeau que je suis le plus impatiente de découvrir ! Ce cadeau est toujours chiné, et j’aime l’idée de redonner vie à un produit.

Le carton plein de Vinted

Cette plateforme crée en 2008 en Lituanie est arrivée en France en 2013. Elle compte aujourd’hui plus de 11 millions d’utilisateurs sur notre territoire et environ 21 millions dans le monde. Joli succès pour cette plateforme de revente de seconde main qui est devenu en quelques années, malgré un démarrage difficile, un gros concurrent de Videdressing ou du Bon Coin.

En France, Vinted réalise 2.2 transactions chaque seconde, et ses membres y réalisent près de 800 millions d’euros de vente par an. Ces chiffres font de notre hexagone, le premier marché de la plateforme.

Le mode de fonctionnement est assez inédit puisque cette fois, l’argent “reste en circuit fermé”. Même si ils ont la possibilité de virer leur cagnotte sur leur compte, les vendeurs deviennent acheteurs en réutilisant ces fameuses cagnottes.

Recyclage - Cigoire
Recyclage - Vintage - Cigoire

Après le recyclage, l’Upcycling alors quèsaco ?

En français, on appelle cela le surcyclage. Le fait de recycler des produits et matières que l’on ne souhaite plus ou que l’on utilise plus afin de les revaloriser pour en faire des produits encore plus haut de gamme. 

Et l’upcycling a, comme le recyclage, des bienfaits multiples notamment sur l’environnement. Aujourd’hui, la mode est une des industries les plus polluantes de la planète.  En moyenne, les gens ont acheté 60% plus de vêtements en 2014 qu’en 2000. La production d’articles de mode représente 10% des émissions de carbone de l’humanité, assèche les sources d’eau et pollue les rivières et les ruisseaux. De plus, 85% de l’ensemble des textiles se retrouvent à la décharge chaque année.

L’upcycling chez Cigoire avec la marque L/overs

Cette histoire est celle de Lucille Léorat. Après une première vie au sein de la Maison Bompard, Lucille décide de se lancer et de créer sa propre marque de cachemire.

Elle sait que les résidus de matières premières fabriquées pour la confection ne sont finalement pas utilisés. Dans le jargon de la fabrication, on appelle cela le leftover. Malgré leur noblesse, leur douceur et leur qualité, ces résidus ne servent pas.

C’est là que Lucille entre en scène et décide de leur donner vie, en travaillant avec les meilleurs artisans du secteur. Ainsi, plus de gâchis, ces leftovers sont utilisés pour en faire de magnifiques pulls en série limitée et  des accessoires haut de gamme.

Une bien belle histoire d’upcycling chez Cigoire !

Le chemin est encore long mais la balade en vaut la peine. Et comme il parait que les petits ruisseaux font les grandes rivières, unissons nos efforts en ce sens !

Cécile.