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Le Slow Shopping en ligne : s’en sortir sans sortir !

Temps de lecture : 5 minutes

Par Cécile, Responsable Editorial.

Pour une fois, on ne pourra pas nous dire « on vous avait prévenus ».

Donc, on ne veut pas entendre le « bien fait pour vous » qui, généralement, va de pair. Et s’il n’est pas dit, il est souvent pensé !

Oui, on ne peut pas vraiment dire que nous savions tous assurément que nous irions travailler un vendredi matin, sapés comme jamais, en talons hauts et grosse doudoune pour revenir quelques mois plus tard, en robe printanière et compensées aux pieds ! Et entre deux : rien !

Pour une fois, on ne pourra pas nous dire « on vous avait prévenus ».

Donc, on ne veut pas entendre le « bien fait pour vous » qui, généralement, va de pair. Et s’il n’est pas dit, il est souvent pensé !

Oui, on ne peut pas vraiment dire que nous savions tous assurément que nous irions travailler un vendredi matin, sapés comme jamais, en talons hauts et grosse doudoune pour revenir quelques mois plus tard, en robe printanière et compensées aux pieds ! Et entre deux : rien !

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Suis-je la seule à avoir ce drôle de sentiment de sortir d’hibernation, d’avoir été télétransportée de l’hiver à l’été sans passer par la case printemps ? Etrange ce sentiment de passer de mars à mai ni vu ni connu ! Vous vous souvenez de la réplique « jour-nuit » dans le film Les Visiteurs ? (Ah oui, je vous parle d’un temps, que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître…) J’ai exactement ce sentiment de tout ou rien.

Alors j’ai rangé mes pantalons de velours côtelé et mes pulls en mohair en m’excusant platement auprès d’eux de les avoir si peu mis. D’habitude, pour me préparer à l’été, je déambule dans les rues, dans mes boutiques fétiches, je dégote ça et là de l’article bras nus et jambes à l’air. Mais là, rien !

Le changement c’est maintenant ?

Il est inévitable, et peut être, devons-nous espérer, croire même, que c’est pour le meilleur. Au début de cette période de confinement, nous n’étions pas du tout prêts à évoquer, pratiquer ou même communiquer sur la consommation. Les mots achat, vente et livraison étaient devenus des injures. Certains s’étaient même postés en première ligne pour accuser et accabler.

Avec le temps – comme pour tout – avec cette phase de digestion dont nous avons tous eu besoin (et c’est une belle chose, cela signifie que nous sommes humains avec des émotions et des ressentis à prendre en compte) c’est la réalité économique qui est revenue frapper de plein fouet.  

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Chez Cigoire, nous avons décidé de maintenir les livraisons. Elles ont été, dès le début, préparées et expédiées (parfois par notre équipe et parfois par les créateurs directement) dans un respect total des règles d’hygiène.

Certes ce n’est pas de première nécessité, en tout cas, si l’on se base sur le sens premier du terme, mais à y réfléchir, c’est rapidement devenu de première nécessité pour la continuité et l’avenir de certaines marques.

De première nécessité pour que certains puissent continuer à vivre de leur entreprise, pour que certains ne voient pas leurs années de sacrifices et d’efforts réduits en poussière.

Pour que certains ne se souviennent pas d’un printemps 2020 comme la fin d’un rêve. Survivre est bel et bien une première nécessité !

Mamie faisait de la résistance !

Pour une fois, la vieille qui sommeille en moi se doit de s’avouer vaincue. Je n’avais, auparavant presque jamais, tapoté sur mon clavier pour commander quoi que ce soit. Non, je suis de la veille école. Ce que j’aime surtout, c’est me promener dans les rues, dans les boutiques, j’aime le contact humain que l’on y trouve que l’on partage. J’aime les matières aussi : pouvoir toucher, sentir la douceur d’un article entre mes doigts ou au contact de ma peau. J’aime les odeurs : pouvoir sentir un parfum, une bougie, une épice et faire confiance à mon nez pour déclencher un achat et au-delà de cela, vivre une réelle expérience.

Et ce contact, comme un besoin, je vais devoir le modeler et trouver une alternative. Qu’on le veuille ou non, aujourd’hui, il nous faut penser, agir et consommer différemment.

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Le slow shopping depuis mon canapé

J’étais de celles qui pensaient que rien ne pouvait se transmettre à travers un écran. Pas d’émotion, pas de sensation, pas d’expérience. L’écran : encéphalogramme plat. Ces semaines m’ont prouvé le contraire. Qui l’eut cru ? La corrélation entre internet et la fast-fashion n’est plus vraie aujourd’hui et commander en ligne n’est plus uniquement associé à de la surconsommation. Même internet change ! L’offre de masse est toujours présente, certes nous n’y adhérons pas mais nous la respectons. Mais si on prend le temps de chercher, on découvre aussi sur internet, à travers des petites marques, des petites entreprises des produits responsables qui ont et offrent du sens.

C’est le pari qu’à pris Cigoire avec l’ouverture de son e-shop. Pouvoir offrir une expérience différente, pouvoir toucher un territoire plus important et un plus grand nombre. Mais même au travers de l’écran, il nous est toujours aussi essentiel de placer l’humain au cœur de nos actions, nos choix, notre raison d’être. A travers chaque page créateur, à travers les vidéos de certains d’entre eux, nous transmettons avec toujours autant d’amour et de conviction les histoires, les projets, l’ADN de chaque marque que nous vous proposons, tout comme en boutique finalement. Voilà comment humaniser la suite de notre histoire, de leur histoire à travers le digital.

Cigoire, au cœur de l’histoire !

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Et si consommer moins nous faisait allez mieux ?

Pourquoi le slow shopping is such a good idea ? 23 degrés fin mars dans le Nord, et une météo digne d’un mois d’août depuis plus de 5 semaines ! De moins en moins de neige sur les cimes, la multiplication des feux de forêts, la montée des eaux, je la fais courte, mais la liste est malheureusement longue. Le changement climatique n’est plus qu’un simple sujet. Plus qu’une réalité, une urgence.

Dans cette vie où l’on apprend depuis quelques semaines maintenant à vivre de manière « slow », il nous revient d’ancrer ce mot dans tous les chapitres de notre quotidien.

Alors le slow shopping prend tout son sens. Consommer moins mais mieux. Prendre le pari du local, du créateur, de la production en petite série. Prendre conscience de nos besoins réels et de l’absurdité de la surconsommation et de son impact gigantesque sur l’écologie. « Y’a plus d’saison ma bonne dame ! » Ben oui, la faute à qui ou à quoi ?

Libérés, délivrés … et s’adapter !

Je suis admirative de toutes les prises de paroles, actions et programmes qui ont été mis en place depuis le début de cette crise. La solidarité a été, et je l’espère, restera le maître-mot.

Et même si l’urgence n’est pas au plaisir, pourquoi ne pas allier l’utile à l’agréable ? Et pour ceux qui peuvent se le permettre, maintenons une consommation raisonnée de manière engagée.

Cela permettra à certains de survivre, à d’autres de vivre. Alors achetons pour sauver, achetons pour soutenir, achetons pour s’engager. Et si acheter devenait un acte citoyen ?

« Le désir de bien faire est un puissant moteur. Celui de faire du bien est plus puissant encore. » Michael Aguilar.

On aime vous souffler quelques idées…

clover
zoaje andorre
alaskan pots
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La slow life : mettez un peu de Slow dans votre vie !

Temps de lecture : 7 minutes

Le 18 Mars 2020.

J’avais commencé à écrire sur ce sujet de la slow life bien avant la ribambelle de nouvelles qui déferlent sur la France depuis la semaine dernière. Ecrire prend du temps. J’ai eu peur d’être hors sujet avec cet article et que ce travail soit devenu inutile en ces temps particuliers. Mais, en le relisant et vu l’actualité, je pense n’être pas complètement à côté de la plaque, et puis, je vous sais indulgents …

Bonne lecture les amis, prenez soin de vous et des gens que vous aimez. J’aime le dire et le redire, ça me fait du bien.

Cécile, responsable éditorial chez Cigoire.

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Pour cette fois, je me suis dit qu’il serait intéressant de vous parler de slow et de slow life. Après tout, mettre un peu de slow dans notre vie (après les paillettes), ça ne peut pas nous faire de mal ! Brillante idée non ?

D’ailleurs quand j’ai commencé à réfléchir sur le sujet, j’ai eu une belle anecdote qui m’est tombée du ciel ! Je tiens à vous dire que l’histoire qui va suivre est une histoire vraie, basée sur des faits réels.

J’étais dehors, en train de revenir au bureau après le déjeuner, quand sont arrivées 3 dames : 58 ans environ, cheveux grisonnants, 3 copines forcement parce qu’elles gloussaient comme je glousse moi-même quand je me retrouve avec mes morues (qui se reconnaitront). Bref, elles se marrent, elles sont sûrement en pleine séance shopping, rapport aux sacs qu’elles transportent, et se dirigent droit chez Cigoire.

Je les observe quand l’une d’elle, lit notre vitrine et dit à haute voix « slow shopping », en réalité elle a plutôt dit « sloeux chopingue » et s’est mise à mimer sa marche au ralenti en rajoutant qu’à ce rythme-là, elles y passeraient la journée ! Les 2 autres ont ri comme mes morues quand elles rient. La dame avait l’air très contente que sa blague ait fait mouche et moi j’ai ri … jaune. Non, j’exagère ! Je n’ai pas ri jaune, mais peut être qu’après tout, le slow, le slow shopping, la slow life ça ne parle pas à tout le monde. Alors explications.

Le slow ça se danse, oui mais pas que !

On le sait, enfin surtout ceux qui ont plus de 20 ans, le slow est une danse lente qui se pratique en couple, lumière tamisée, blablabla …

Et dire qu’aujourd’hui les jeunes ne dansent plus de slow, je suis contente d’avoir l’âge que j’ai… tristesse de se dire qu’ils ne connaitront jamais les frissonnements vécus sur « Coup de soleil » de Richard Cocciante. Tant pis pour eux ! (Pour le lien, c’est cadeau !)

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La slow life : mode d’emploi et mode de vie.

Le slow en anglais, si on traduit simplement, veut dire lent. Donc la slow life veut dire prendre son temps, ralentir son rythme afin de vivre mieux. Savoir s’écouter et apprendre à savourer les choses. Comment on fait dans ce quotidien qui file à 100 à l’heure ? Comment arriver à faire des pauses, prendre du repos mental, déconnecter ? Comment alléger son quotidien et se ressourcer ? En gros, comment prendre le temps de prendre son temps ?

Au commencement

C’est Carlo Petrini, journaliste et critique gastronomique Italien, qui lance le mouvement en 1986. Atterré de voir qu’une enseigne McDonald puisse s’implanter dans le quartier historique de Rome, il décide de s’engager et de créer le mouvement appelé Slow Food. Il se bat contre la malbouffe et la restauration rapide, contre la consommation démesurée et l’impact que cela peut avoir sur l’environnement.

Depuis, le mouvement s’est étendu à tous les domaines. La slow life, la slow cosmétique, la slow fashion, le slow shopping… Et dans tous ces domaines, c’est devenu un vrai parti pris, une vraie philosophie de vie. Il s’agit, dans ce nouveau mode de consommation, de se reconnecter. Ralentir le rythme et savourer le temps présent en renouant avec la simplicité, avec ses besoins, physiques comme psychiques. Savoir aussi se connecter à la nature et aux autres, tout en éveillant nos sens. Facile, mais faut l’faire !

Et la pyramide de Maslow alors ?

Pour vous rafraichir la mémoire, la pyramide de Maslow résulte des travaux de Monsieur Maslow pour classer les besoins humains par ordre d’importance. La satisfaction des besoins d’un niveau détermine l’accession au niveau suivant. Les besoins physiologiques étant les besoins primaires, à assouvir donc en premier, pour pouvoir arriver aux besoins suivants :

Besoins physiologiques : dormir, manger, s’habiller …

Besoin de sécurité : besoin de stabilité, de protection

Besoin d’appartenance : besoin de protection et de stabilité

Besoin d’estime : besoin d’être aimé, accepté par les autres

Besoin d’accomplissement de soi : besoin de s’épanouir, de se réaliser personnellement.

Tout cela est très bien, mais vous y mettez quoi dans VOTRE pyramide ? Au-delà de nos besoins primaires, prenez-vous le temps de vous poser les questions de fond, celles qui donnent matière à réflexion : Quels sont MES envies et MES besoins ? Quelles sont les choses qui me font plaisir et qui m’épanouissent ? Comment puis-je intégrer un peu de slow life dans ma vie? Prenons le temps de faire notre arrêt sur image.

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C’est grave docteur ?

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Préparer les sacs des enfants, lancer la lessive (et ranger la précédente), préparer le repas (et entendre quotidiennement le fameux « qu’est-ce qu’on mange ? », penser à rendre le dossier d’inscription pour la sortie de classe de L. (et ne pas oublier d’y ajouter un chèque), passer chercher le costume au pressing, acheter du sucre (y’en a plus et la date de péremption des yaourts nature arrive à grands pas…), s’arranger avec la maman de la copine pour la conduite du judo, anticiper et organiser la date de l’exposé de classe de la cadette, penser à sa présentation de mardi matin pour le boulot, faire les sacs de voyage de toute la famille pour le départ de samedi matin, chercher une solution dès 7h12 parce que la nounou à la gastro… J’ai la tête qui tourne, j’imagine que vous aussi, j’arrête !

Je ne sais pas pourquoi mais je sens que vous voyez de quoi je parle… Irritabilité, fatigue extrême, sensation d’être à bout et d’avoir la tête pleine, difficultés de concentration, insomnies…

Perso, l’anecdote des bagages résonne plutôt bien en moi, car dans la famille « vis ma vie » je demande la mère : il m’est arrivé, en plein mois de décembre, d’arriver sur notre lieu de vacances (dans le Nord, je précise) et de n’avoir RIEN oublié … sauf 1 manteau : le mien !

Prescription sur ordonnance :

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Depuis quelques temps, on entend de plus en plus parler de burn-out et de surcharge mentale.

On pourra nous prescrire tous les médicaments, antidépresseurs et autres psychotropes de la terre, (attention, aucun jugement ici, ni d’un côté ni de l’autre, je ne suis pas médecin !) je pense que l’on devrait déjà nous prescrire une bonne dose des choses suivantes :

  • Ne pas faire l’autruche !

La première réaction est évidemment de nier le fait de ne pas aller très bien. Mais les symptômes listés plus haut sont bien des signes de zone rouge. Tient, un bon sujet de philo : « faut-il avoir peur de la vérité », vous avez 2 heures…

  • Faire une chose à la fois.

On a, et moi la première, l’impression d’une plus grande efficacité quand on arrive à achever 3 ou 4 tâches à la fois. Oui, l’impression est bonne mais le cerveau et le corps se fatiguent plus vite.

  • Faire une liste.

La fameuse « to do list », hyper précieuse pour ne rien oublier sans avoir à tout retenir. Elle nous permet de compartimenter et de gérer nos idées.

  • S’oxygéner.

Peu importe l’activité choisie, pourvue qu’elle nous fasse du bien. Un cours de yoga, une séance de méditation, une heure de jardinage ou une balade à la campagne : au choix ! Faites ce qui vous détend et vous procure du plaisir !

  • Savoir dire non…

Peur de décevoir, de ne pas être à la hauteur des attentes de l’autre et j’en passe. STOP. S’écouter et savoir mettre des limites n’est pas un synonyme de faiblesse. Je dirais même que c’est tout le contraire. C’est une excellente preuve de confiance en soi : je m’écoute, connais et accepte mes limites. C’est aussi une preuve de respect : respect des besoins de sa propre personne mais aussi respect de l’autre : je sais que je ne répondrai pas à sa demande, je sais que je ne peux pas faire ce qu’il ou elle attend de moi et j’assume !

1,2,3 soleil ! En cette période de confinement…

S’il nous faut rester positifs, il va falloir trouver des occupations. Pour nous déjà, mais aussi pour ceux qui nous entourent (si vous avez des enfants, vous voyez bien de quoi je parle !)

Poser les règles de vie est une bonne base. On ne s’impose pas le réveil à 6h20 mais quand même, on continue autant que possible de garder un cadre. Mon côté légèrement militaire à du bon en cette période de confinement : petit déjeuner, rangement de la chambre puis chacun s’installe à un endroit de la maison pour travailler. D’ailleurs je partage avec vous cette phrase vue sur les réseaux sociaux « Macron à inventé une nouvelle discipline olympique : le télétravail avec des enfants à la maison » tellement vrai !

Rien que sur la journée d’hier, j’ai personnellement utilisé le mot “putain” à peu près 200 fois et même si je n’en suis pas fière du tout, « dégage » a même été utilisé dans cette maison… waouuu on est mal !!!

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Alors, que faire pour éviter l’assomption d’injure et la folie qui nous guette ? Je vous livre ici quelques tuyaux, n’hésitez pas à partager les vôtres, je compte sur vous (et mes enfants aussi !)

Aménagez-vous un espace de travail : pimper votre bureau avec accès interdit au moins de 16 ans, vous devriez avoir la paix !

Si vous avez la chance d’avoir un jardin, profitez-en ! En cette période bien étrange, le soleil est au moins de la partie. J’ai personnellement l’intention de mettre les kids à contribution, après tout, ils en profitent du jardin, et bien ils vont y bosser ! Activités tonte, désherbage et taille sont au programme : et d’un coup, la joie de l’annonce de la fermeture des écoles est moins flagrante …

Cocoonez-vous ! Faites ce fameux masque au concombre que vous n’avez jamais eu le temps de faire, lisez les livres que vous n’avez jamais pris le temps d’ouvrir. Regarder la série dont tout le monde parle et que vous n’avez pas vu. Cuisinez, rangez, dormez ! Prenez ce temps de confinement forcé pour vous recentrer, écoutez vos proches, rassurez-les quand ce sera nécessaire. Prenez ce temps pour vous aimer, vous poser, revoir vos priorités. Prenez le temps de vivre : voilà la définition de la slow life. Vivez-la et savourez-la !

Et puis, peut être que… pour vivre heureux, vivons … confinés !

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cadeau saint Valentin - Cigoire

Un cadeau à la Saint Valentin, et si on semait ?

Temps de lecture : 5 minutes

Vous faites un cadeau Saint Valentin vous ?

Nous y sommes ! Cette période de l’année où l’on voit rouge … enfin du rouge, du rose, des cœurs, des bisous, des loves et des je t’aime … PAR-TOUT ! Ça vous fait quoi exactement ?

Et si en semant on apprenait à s’aimer ? N’est-ce pas cela le plus beau cadeau ?

Vous êtes plutôt team love-love ou team anti ?

Ah, comme moi … vous hésitez ? Personnellement, je n’en sais rien. Je ne sais pas si j’aime la St Valentin en fait !

J’avoue que, pour moi, cette fête est synonyme du cliché parfait.  Oui, la St Valentin m’évoque forcément une soirée fiasco. Je vous dresse le tableau : dans un resto, qui aura pour l’occasion dressé uniquement des tables de 2 en rangs d’oignons, tout aura était pensé pour que la soirée soit inoubliable ! En fond musical le CD intégral d’Hélène Ségara, et les serviettes jetables ET rouges, auront été délicatement pliées en forme de cœur. Vous n’avez plus faim ? Attendez …

Sur la table, illuminé à la bougie : le menu.

Ah le menu … il sera bien sûr unique, tant au niveau du choix dans l’assiette que de son prix : pour la modique somme de 150 euros, kir inclus !  No comment !

Mais ça ne s’arrête pas là ! Il aura été pensé et imprimé façon parchemin avec les bords brûlés. En entrée, la maison vous propose « émulsion de cupidon » et en dessert « pièce bien montée » (oui, oui, c’est du déjà vu !!) On en parle du Monsieur (tout à fait courageux d’ailleurs, ne voyez ici aucune moquerie !) qui passe 10 fois à votre table avec son bouquet de roses ?

Pas très glamour ni positif tout ça. Et si on changeait d’avis sur cette fête commerciale ?

Et si on voyait plutôt le verre à moitié plein ?

“Il parait qu’il n’y a pas de mal à changer d’avis, pourvu que ce soit dans le bon sens.” – Winston Churchill

st valentin cadenas cigoire

La Minute Culture

Même si la St Valentin n’a, chez nous, que récemment pris l’ampleur qu’on lui connait, l’origine de cette fête remonte au XIVème siècle en Grande-Bretagne. L’histoire raconte que cette journée, devenue la fête des amoureux, était celle choisie par les oiseaux pour s’accoupler.

Valentin de Terni, fêté le 14 février, a été désigné par le pape Alexandre VI en 1496 pour devenir le patron des amoureux. Ce n’est que depuis le XXème siècle, que la St Valentin est devenue laïque.

On s’arrête là, trop de culture tue la culture ?

Et si on semait … commençons par soi-même !

En cette période de St Valentin très « love is in the air » on a l’impression que l’amour est partout mais on parle nulle part de l’amour de soi. On l’a déjà entendu, pour aimer les autres, il faut s’aimer soi-même. C’est comme faire du vélo, il faut apprendre ou avoir appris. Vous a-t-on appris ? Enfant, avez-vous été valorisé, soutenu et encouragé ? Quel est l’impact de cette confiance et estime de soi sur notre vie d’adulte ?

Selon une étude réalisée en octobre 2018, 50% des français de 18 à 30 ans n’ont pas confiance en eux dont 10% pas du tout.

St valentin cigoire

Que faire pour inverser la tendance et accepter de s’aimer ?

L’estime et la confiance en soi s’altèrent et se dégradent si nous mettons la barre de l’exigence et de la culpabilité trop haute. Essayons d’être plus cléments et plus tolérants avec nous-mêmes et donc avec nos erreurs. Savoir s’auto-pardonner et accepter l’imperfection est un pas gigantesque vers la (re)prise de confiance en soi.

Faire du sport fait également partie des choses positives à mettre en place. On le sait, pratiquer une activité physique, améliore notre vision de notre personne sur le plan physique. Notre corps change et se modèle, ce qui booste notre assurance et améliore de ce fait notre posture physique. Inconsciemment on se redresse et on adopte alors une posture digne et inspirante.

Notre mental est tout autant impacté. En nous fixant des objectifs et en dépassant nos limites, nous nous battons pour relever les défis que nous nous sommes fixés. Nos capacités sont inévitablement améliorées. Enfin, la sociabilisation et l’appartenance à une équipe ou à un groupe nous permettent de nous rendre compte que nous sommes appréciés par les autres.

Dernière chose, et pas des moindres … Entourons-nous de personnes positives et joyeuses ! Le bonheur est contagieux !

Allez, pour cette St Valentin 2020, on s’aime et on se le dit !

St valentin cigoire

Et si on semait … pour les autres !

Chez Cigoire, on aime semer. Tous les créateurs que nous recrutons sont sélectionnés pour l’originalité et la singularité de leurs histoires et de leurs produits. Nous aimons mettre en lumière cette richesse.

Nous tenons à vous proposer des objets porteurs de sens, nos créateurs sont engagés. Tous à différents niveaux et sur différents créneaux, mais engagés. Certains reversent un pourcentage de leur chiffre d’affaire à une association qui leur tient à cœur, d’autres travaillent avec des fournisseurs locaux. D’autres encore, réutilisent des matières premières pour créer leurs produits.

Et après avoir semé, vient l’heure de la moisson et de son rendement. Même si le chemin est encore long et améliorable, nous sommes fiers aujourd’hui de voir que certaines marques qui ont fait un passage chez Cigoire, sont aujourd’hui des marques qui perdurent, grossissent et se développent. KNGB, marque de luminaires design ou Q de Bouteille qui recycle les bouteilles en verre pour créer verres, vases … sont deux jolis exemples parmi d’autres, de réussite entrepreneuriale, à qui nous souhaitons bien sûr d’aller encore plus loin dans leur conquête ! C’est ce que nous souhaitons à tous les créateurs que nous rencontrons et qui le méritent pour leurs talents divers.

St Valentin - kngb - Cigoire

Et pour ceux qui ne veulent pas semer …

Nous y voilà … les anti ! Ceux qui pensent que faire un cadeau à la St Valentin c’est comme Halloween : encore une énième fête commerciale importée par les Ricains (ah, ils se trompent, c’était les Anglais !). Ceux qui considèrent que c’est encore un moyen pour les enseignes de vendre leur camelote et faire du chiffre. Pour les autres qui tournent de l’œil à l’idée d’être entourés de romantisme ou estiment cette fête bien trop cul-cul pour eux.

Aux réticents qui répondent que c’est bien trop cliché et qu’ils préfèrent être attentionnés toute l’année plutôt que de suivre le troupeau le 14 février nous pourrions répondre :

Bonne idée ! Soyons différents, soyons originaux, soyons fous et soyons romantiques en fêtant la St Valentin du 1er janvier au 31 décembre !

D’ailleurs, qui a dit que le cadeau doit être forcément acheté ? Ce dernier peut aussi être une simple attention : un petit déjeuner au lit, un poème ou encore quelque chose fait-maison, je vous laisse vous creuser la tête.

Et si au final, la St Valentin était juste un moyen de semer le bonheur pour soi et autour de soi … tout simplement !  

Chiche on s’aime – sème pour la vie ?

Je crois que cette année, je vais jouer le jeu …

Cécile

Envie que l’on vous souffle quelques idées pour gâter votre moitié ?

Bague Pampelonne de Calabrune – 195 €

Vermeil 18 carats ornée d’une Agate verte.

La Rose de Label Bougie – 35 €

Une gourmandise à la rose et aux notes boisées.

Sac à dos Unimak de Alaskan Maker – 119 €

Robuste et pratique pour toutes les situations ! 

Caleçon Sand de Billy Belt – 21 €

Avec son maintien interne, l’essayer c’est l’adopter ! 

cigoire no sales

Venez chez Cigoire mais pas pour les soldes.

Temps de lecture : 4 minutes

Prix fous, prix braderie, -50%, -60%, -70%, prix chocs, troisième démarque, dernière démarque, dernier jour … j’ai même eu un « arrêtez-tout : -10% supplémentaires », obligé de craquer, foncez, tout doit disparaître ! Non mais franchement « tout doit disparaître ». Et nous avec ?

Avez-vous, dans ces dernières semaines, reçu un message qui commence par : Soyez raisonnable, achetez conscient et raisonné, consommez différemment, en gros RÉFLÉCHISSEZ ? Moi non … vous ?

Avez-vous comme moi, l’impression que pendant ces périodes de soldes, on vous promet un truc de dingue, il règne d’ailleurs une drôle d’ambiance. On pourrait croire ou plutôt on pourrait nous faire croire que nous allons enfin être heureux, limite revivre ! Foutaise ! Marketing à 2 balles, mensonge !

Cigoire - foule des soldes

Cette photo décrit plutôt bien le sentiment que je ressens en cette période de prix barrés … qui est barré ?

Garder la tête froide

Pas plus tard qu’hier midi, lors de ma pause déjeuner, je me balade. Je déambule et me retrouve dans une boutique (bizarre !) 5 petites minutes s’écoulent quand tout à coup mon regard se fige. Trois mètres nous séparent. Tapies dans l’ombre, elles ne bougent pas. On dirait qu’elles me narguent. Elles, se sont de jolies Santiags noires que je viens de dénicher. L’étiquette rouge me souffle en pleine figure « -50% ». Une aubaine. Je suis au taquet, mon cœur s’accélère et je serre mon butin un peu plus fort entre mes doigts prête à foncer à la caisse pour les payer au plus vite de peur de … de peur de quoi d’ailleurs ? Qu’une fille me tacle et me les arrache des mains ? que l’étiquette -50% se volatilise ? … Je reprends mes esprits et me sens carrément ridicule ! Je n’aurais pas jeté mon dévolu sur ces chaussures si elles n’avaient pas été soldées. Terrible, pathétique. Je les repose. Je me sens mieux.

Cigoire soldes caisse

Besoin de rien envie de …

Attention à ne pas confondre frénésie acheteuse et surconsommation avec besoins réels et besoins du quotidien.

Je suis la première à avoir sagement attendu cette période de « prix en folie » pour pouvoir remplacer mon vieux sèche-linge, fidèle compagnon de route depuis plus de 10 ans, mort sur le coup. Et entre nous, je n’allais forcément pas passer à côté des -30% gracieusement offerts sur un montant aussi important. Hop hop hop, reprenez les tomates que vous étiez prêts à me lancer, j’ai acheté mon sèche-linge en seconde main. Je vous rassure, maniaco du ménage et déséquilibrée de la désinfection que je suis, le tambour en inox (s’il vous plait) à eu droit à une minutieuse stérilisation à la javel !

Bref, revenons à nos tomates (justement), je pense qu’il ne faut pas tomber non plus dans l’excès inverse de l’anti-consommation mais bien se poser les bonnes questions.

Ai-je vraiment besoin de ce produit ? Où est-il fabriqué ? De quelle manière ? Par qui ? Est-ce que je n’ai pas déjà le même genre ? Va-t-il vraiment me servir ?

Autant de questions qui nous aident dans notre cheminement du consommer moins mais mieux.

 

Un peu d’histoire …

On pourrait débuter cette histoire par « il était une fois », mais on sait déjà vous et moi que la fin ne se termine pas vraiment par « ils vécurent heureux » !

D’ailleurs, on pourrait remercier ou accabler Simon Mannoury, qui en 1830, créa le premier des Grands Magasins parisiens appelé Le Petit Saint-Thomas. Il faut dire qu’à l’époque, l’idée de regrouper différentes marques sous un même toit est une idée révolutionnaire et remet en cause le système de vente des produits. Les prix sont désormais clairement fixés et affichés. Pour la minute culture, ce grand magasin deviendra en 1852 le Bon Marché.

Mais rapidement, les stocks et invendus s’accumulent. Au-delà du besoin de libérer de la place, il faut également récupérer de la trésorerie. L’idée d’un déstockage massif est née.

Cigoire - soldes - sales

Les soldes aujourd’hui

Depuis quelques années, l’engouement pour les soldes est nettement moins criant. Pour quelles raisons ? La multiplication des périodes de réduction : les ventes privées, le black Friday, la semaine du blanc et autres y sont forcément pour quelque chose. Ces périodes étant de plus en plus fréquentes et régulières, le consommateur finit par attendre de recevoir son code promo, son SMS ou un mail annonçant les pré-soldes avant de dégainer sa carte bleue. Chez certaines marques, il suffit même d’être inscrit dans leur fichier clients pour pouvoir bénéficier de prix réduits avant l’heure. Cette généralisation a-t-elle finit par banaliser les soldes ? Sans aucun doute.

Je me suis prise au jeu d’analyser les SMS reçus d’une grande chaine de cosmétiques multimarque. J’ai reçu en Août, 5 messages. En Septembre, cinq également, en Octobre trois et en Novembre, tenez-vous bien … sept ! Je n’ose même pas vous annoncer décembre … j’ai fini par envoyer STOP ! A chaque fois, je bénéficiais minimum de 25% de remise. Si j’avais eu envie, je n’aurais plus jamais payé plein pot ma crème de jour ! (Ce jeu de mot !)

Soyons positifs, je suis aussi persuadée que les mentalités évoluent et que nous prenons conscience de l’importance de l’achat raisonné.

Last but not least

« Le prix d’un produit n’est plus un facteur déterminant dans l’acte d’achat. Les Français pensent davantage à leur santé, à l’environnement et à la production locale » Source Greenflex – Etude 2016

Soyons lucides, le but de tout cela n’est pas de payer plein pot l’intégralité de nos achats sous prétexte d’éviter le piège des soldes et de la consommation à outrance. Le but est bien de réfléchir à notre manière de dépenser et de consommer afin de devenir de véritables acteurs du développement durable, de limiter nos dépenses et donc de réguler notre budget, de simplifier notre quotidien, de remettre l’humain en première ligne et de prendre un engagement vers un monde meilleur. Vaste programme !

Cigoire et les soldes : fin de l’histoire !

Oui fin de l’histoire chez Cigoire, car, vous l’aurez compris, nous ne sommes pas dans une logique de soldes. Toutefois, nous accompagnons nos créateurs dans l’intégralité de leur démarche (développement, communication, commercialisation …) et si cette démarche passe par, à la fin d’une saison, un arrêt produit, nous accompagnons le créateur, même dans la fin de vie de ses articles.

Pour être plus claire, nous acceptons une baisse de prix, uniquement si cette baisse est appliquée sur un produit arrêté par la marque. Nous n’accepterons jamais de barrer les prix pendant les soldes pour pouvoir ensuite les remettre au prix forts.

C’est aussi cela l’engagement Cigoire.

Venez chez Cigoire mais pas pour les soldes.

Venez chez Cigoire pour les prix justes que nous pratiquons toute l’année.

Pour les parcours audacieux qui nous tiennent à cœur de mettre en avant.

Pour les produits inédits, riches de sens et fabriqués en petite série.

Pour soutenir les créateurs d’aujourd’hui et encourager les succès de demain …

Cécile.

Recyclage - Boites anciennes - Cigoire

Envie d’être tendance ? Alors recyclez !

Temps de lecture : 5 minutes

Etes-vous du genre à aimer suivre la tendance ou à avoir envie d’être tendance ? Vous n’osez pas l’avouer ? Chiche, on fait un test ?  Pas de stress, il n’existe pas de mauvaise réponse et puis sachez que tout ce qui se dit chez Cigoire, reste chez Cigoire … C’est parti !

Si, cet hiver vous avez :

A : Espéré que votre grand-mère vous lègue sa veille peau lainée

B : Ressorti une de vos pièces en pied-de-poule

C : Louché sur un de ces magnifiques sacs Vintage de grande marque

D : Les 3 mon Général !

Vous avez répondu oui à l’une de ces questions ? Alors, on peut le dire, vous êtes graveeeee tendance !

Parce que oui aujourd’hui, pour être « in », pour être dans la tendance, il faut RE-CY-CLER !

Comme une évidence

Aujourd’hui, se mettre à consommer responsable est devenu un véritable art de vivre, une évidence. Passer à côté deviendrait une hérésie.

Il nous parait absurde d’évoluer autrement, nos enfants sont pleinement concernés et nous éduquent si nous fermons les yeux. C’est une lame de fond qui nous submerge qui nous impose de faire le choix de la frugalité.

Nous avons atteint le plafond de la surconsommation, et les jeunes sont les acteurs les plus concernés par le mieux consommer.

Ils sont 77 % à déclarer que l’important est de pouvoir utiliser un produit plutôt que le posséder ; 62 % à acheter des vêtements d’occasion ; plus de 20% à pratiquer occasionnellement l’emprunt de matériel, le glanage d’objets ou de meubles sur le trottoir et le covoiturage. Source Le Monde

Le recyclage a le vent en poupe 

Recyclage - Poubelles - Cigoire

Faire du neuf avec du vieux, c’est super tendance ! Ne vous emballez pas, pour le vieil oncle Marcel, y’a plus rien à faire …

Aujourd’hui, le monde est en pleine mutation devant cette prise de conscience qu’il nous faut consommer différemment. La quête de sens concerne le produit en lui-même, sa composition, son origine, sa fabrication mais également son emballage. Et justement, en ligne de mire : le plastique. Depuis 2017, les sacs en plastique jetables sont enfin interdits.

Heureusement, les choses ne vont pas s’arrêter là. D’ici 2020-2021, l’interdiction va s’étendre à d’autres produits en plastique comme la vaisselle jetable, les bouteilles d’eau, les cotons-tiges ou encore les boites en polystyrène. Objectif zéro déchet plastique jetable pour 2040, avec l’interdiction de tous contenants plastique tels que les tubes de dentifrice, les bouteilles de shampoing, les bidons de lessive ou encore les pots de yaourts. On est tous d’accord pour dire qu’il y a du boulot, mais nous avons quelques années devant nous pour permettre, notamment aux industries, de se pencher sur la question afin d’anticiper cette révolution.

Cigoire et le recyclage 

Nous pouvons tous et à différents niveaux, recycler. Cela nous permet d’éviter de tomber dans le piège de la surconsommation tout en nous aidant à réduire nos dépenses.

Chez Cigoire, nous sommes engagés sur cette voie. Depuis quelques temps, nous essayons, à notre manière, de recycler, revaloriser, réutiliser.

Prenons l’exemple des vitrines de notre boutique de Lille. Depuis l’ouverture, il y a maintenant 1 an et demi, notre plaisir est d’essayer de proposer des vitrines inspirantes et différentes de ce que l’on peut trouver autour de nous, et cela, à moindre coup ou tout du moins en essayant au maximum de faire de la recup’. Entre nous, je ne vais pas vous mentir, chaque changement de vitrine fait l’objet d’une belle petite séance d’insomnies. Mais chez Cigoire, on aime les challenges et très franchement, ce qui peut passer pour une folie absolue devient vite un défi à relever. Et puis, on se prend vite au jeu de réussir à dénicher des pépites pour pas grand-chose …

La première vitrine était faite de veilles bottes en caoutchouc chinées chez Emmaüs, soit récupérées çà et là grâce à des amis. Elles avaient été bombées en peinture cuivrée et garnies de plantes vertes. Les arrosoirs avaient été prêtés par le papa d’une amie (Elo, merci encore ?) et hop nous avions notre vitrine pour l’ouverture automnale de notre boutique. Depuis, chacune d’entre elles est composée d’objets chinés ou prêtés gracieusement.

vitrine boutique cigoire lille
Vitrine printemps ete 19 - Cigoire

Le marché de la seconde main

Des pépites à petits prix, croyez-moi, le marché de la seconde main en regorge !

Ce nouveau mode de consommation est en pleine croissance mais il s’avère qu’offrir du vintage aujourd’hui n’est pas encore totalement démocratisé. D’ailleurs, posons-nous la question, avez-vous osé offrir ou avez-vous reçu de la seconde main en cadeau à Noël ? Pour l’anecdote, dans ma famille il existe une tradition du « supplément paternel ». Comme son nom l’indique, mon petit papa (souvent aidé par ma maman chérie ?) nous offre un petit cadeau supplémentaire. C’est, depuis toujours, LE cadeau que je suis le plus impatiente de découvrir ! Ce cadeau est toujours chiné, et j’aime l’idée de redonner vie à un produit.

Le carton plein de Vinted

Cette plateforme crée en 2008 en Lituanie est arrivée en France en 2013. Elle compte aujourd’hui plus de 11 millions d’utilisateurs sur notre territoire et environ 21 millions dans le monde. Joli succès pour cette plateforme de revente de seconde main qui est devenu en quelques années, malgré un démarrage difficile, un gros concurrent de Videdressing ou du Bon Coin.

En France, Vinted réalise 2.2 transactions chaque seconde, et ses membres y réalisent près de 800 millions d’euros de vente par an. Ces chiffres font de notre hexagone, le premier marché de la plateforme.

Le mode de fonctionnement est assez inédit puisque cette fois, l’argent “reste en circuit fermé”. Même si ils ont la possibilité de virer leur cagnotte sur leur compte, les vendeurs deviennent acheteurs en réutilisant ces fameuses cagnottes.

Recyclage - Cigoire
Recyclage - Vintage - Cigoire

Après le recyclage, l’Upcycling alors quèsaco ?

En français, on appelle cela le surcyclage. Le fait de recycler des produits et matières que l’on ne souhaite plus ou que l’on utilise plus afin de les revaloriser pour en faire des produits encore plus haut de gamme. 

Et l’upcycling a, comme le recyclage, des bienfaits multiples notamment sur l’environnement. Aujourd’hui, la mode est une des industries les plus polluantes de la planète.  En moyenne, les gens ont acheté 60% plus de vêtements en 2014 qu’en 2000. La production d’articles de mode représente 10% des émissions de carbone de l’humanité, assèche les sources d’eau et pollue les rivières et les ruisseaux. De plus, 85% de l’ensemble des textiles se retrouvent à la décharge chaque année.

L’upcycling chez Cigoire avec la marque L/overs

Cette histoire est celle de Lucille Léorat. Après une première vie au sein de la Maison Bompard, Lucille décide de se lancer et de créer sa propre marque de cachemire.

Elle sait que les résidus de matières premières fabriquées pour la confection ne sont finalement pas utilisés. Dans le jargon de la fabrication, on appelle cela le leftover. Malgré leur noblesse, leur douceur et leur qualité, ces résidus ne servent pas.

C’est là que Lucille entre en scène et décide de leur donner vie, en travaillant avec les meilleurs artisans du secteur. Ainsi, plus de gâchis, ces leftovers sont utilisés pour en faire de magnifiques pulls en série limitée et  des accessoires haut de gamme.

Une bien belle histoire d’upcycling chez Cigoire !

Le chemin est encore long mais la balade en vaut la peine. Et comme il parait que les petits ruisseaux font les grandes rivières, unissons nos efforts en ce sens !

Cécile.

Cadeau responsable et à petit prix c’est possible ?

Temps de lecture : 5 minutes

Nous sommes tous bel et bien en route. Oui, nous sommes en route mais sommes-nous sur la bonne voie ?  Sur la voie de la raison ? C’est indéniable. J’ai comme l’impression, mais peut-être que je me trompe, que quelqu’un a tout à coup comme allumé la lumière ou tiré la sonnette d’alarme …

Avez-vous la même sensation que moi ? Cette impression que notre société a soudainement pris conscience de l’impact catastrophique tant social qu’environnemental que peut avoir notre surconsommation.

On pense souvent que trouver un cadeau responsable à petit prix est impossible, qu’il nous faut forcément faire des concessions. Chez Cigoire, on aime vous prouver le contraire !

Cigoire est né de cette envie et de cette profonde croyance que nous pouvons tous apporter notre pierre à l’édifice, tous changer les choses et redonner du sens à notre consommation en se tournant vers l’humain. Notre ambition est d’allier consommation plaisir et consommation responsable. Cette ambition fait notre travail au quotidien.

Et si on se posait les bonnes questions ?

Et une de ces questions pourrait être : peut-on continuer à surconsommer sans être pleinement conscients que nous courrons à la catastrophe ? Attention, loin de moi l’idée de faire ici la morale ou de passer pour une femme parfaite. Je vais être terriblement honnête, et peut-être faire ici mon mea-culpa, en tous cas prendre ma part de responsabilité : je suis un pur exemple, un produit parfait de la bonne veille consommatrice par excellence. J’adore acheter, j’adore consommer, j’adore la mode et j’adore changer … (J’arrête là, n’ayez pas de moi une mauvaise image, je suis une fille bien malgré tout !)

Aujourd’hui, ma vision des choses se modifie et je change, comme nous tous, et prends pleinement conscience de l’importance fondamentale de la slowfashion et de la consommation raisonnée. Et si, pour Noël, on offrait un cadeau responsable ?

Des produits oui, mais avec du sens c’est possible ?

Chez Cigoire, nous sélectionnons avec attention et sincérité les marques-créateurs que nous vous proposons. Nous ne voulons pas être juste un e-shop et une boutique qui proposent juste des produits pour juste des clients. Nous sommes révélateurs de talents, qui dénichons des pépites pensées, fabriquées par des hommes qui ont une histoire passionnante à transmettre pour d’autres hommes qui, à leur tour, chériront ce produit pour continuer à le faire vivre.

Et même s’il est vrai que la baisse du pouvoir d’achat est une réalité économique, si nous achetons moins, peut être achèterons-nous mieux ? Parfois légèrement plus cher mais prenons en compte le prix du produit dans sa globalité. Et à nouveau, posons-nous les questions importantes : quid de la qualité et donc de la longévité du produit ?  De son lieu et mode de fabrication. Le produit est-il labélisé et pourquoi ?

Un cadeau responsable chez Cigoire ça donne quoi ?

Prenons l’exemple de la toute jeune marque Florine est Micheline. Voilà une histoire qui débute depuis peu mais qui commence bien. Florine est en fait aussi Micheline, bref, c’est la même personne !

Après une première vie en tant que chef de pub, c’est l’envie d’un retour aux sources et son amour pour le travail manuel qui pousse Florine à se lancer et à créer sa propre marque de bougies. Mais des bougies ce n’est pas ce qui manque sur le marché, Florine sait qu’elle va devoir se démarquer. Elle le fait, et elle le fait bien.

Son maitre-mot ? le zéro-déchet. Tout est réalisé à la main dans son atelier lillois.

Il lui tient à cœur d’utiliser des matériaux naturels. La cire est végétale, notamment fabriquée à base d’huile de colza, meilleure pour l’environnement. Les mèches sont en coton ou en bois.

Pour les fleurs, certaines sont séchées mais il lui arrive souvent de glaner çà et là, dans les jardins d’amis ou de la famille pour récupérer des fleurs de saison.

On peut même pousser la comparaison. Florine est une sauveteuse ! Une sauveteuse de fleurs car il arrive qu’elle en récupère de chez certains fournisseurs pour leur éviter le triste sort de finir à la benne.

Côté emballage Florine récupère, d’une styliste de la région, des chutes de tissus qu’elle revalorise pour en faire de jolis pochons.

On récapitule, zéro-déchet, respect de l’environnement et recyclage : Florine Est Micheline a bien largement gagné sa place chez Cigoire ! Et avec une de ces jolies bougies, aucun doute, on offre bien LE cadeau responsable  !

Des cadeaux oui, mais à prix raisonnables c’est possible ?

On pense, souvent à tort, que le prix d’un produit détermine sa qualité ou pire encore jauge l’importance voire l’amour que nous porte la personne qui nous l’offre. Qui n’a pas un jour trouvé que tante Berthe ne s’était vraiment pas foulée avec son cadeau … ?

Chez Cigoire, nous défendons l’artisanat, le fait-main, le temps passé par le créateur à réfléchir, à expérimenter et à développer son produit.

Mais qu’est-ce qu’un prix juste ?

Quand on parle de cadeaux responsables, un prix juste garantit alors aux créateurs de pouvoir gagner leur vie sans devoir faire de concession éthique ou esthétique. Et même si parfois des efforts sont nécessaires, il ne s’agit en aucun cas de devoir renoncer ni sur la qualité des matériaux du produit ni sur son processus de fabrication, encore moins sur la créativité ou la rémunération du créateur.

Et chez Cigoire alors ?

Il coule de source que vous ne trouverez pas chez nous, comme dans certaines enseignes, de tee-shirts à 4 euros.

D’ailleurs, ce tee-shirt à 4 euros quand on y pense, qui le fabrique et où ? Quel est le mode de transport utilisé et par conséquent quel est l’impact sur l’environnement ? Quel est le salaire moyen des travailleurs engagés ? Quelles sont leurs conditions de travail ? Autant de questions dont nous connaissons parfaitement les réponses.

Chez Cigoire, au lieu d’acheter 5 tee-shirts à 4 euros, on préfère offrir ou s’offrir un cadeau responsable chargé de sens : un foulard KRAMA HERITAGE.

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L’histoire commence par un coup de cœur pour un pays : le Cambodge. Laure y vit. Raphaël lui rend visite. Elle lui raconte alors les traumatismes encore existants de la population Cambodgienne après 25 années de guerre. Il découvre un pays d’une pauvreté effroyable mais riche de courage, de générosité et de dignité. Raphaël se prend de passion pour ce pays, cette passion est aujourd’hui engagement.

Raphaël découvre alors le Krama, ce foulard typique et emblématique fait de tissage et de teinture du coton ou de la soie. Depuis toujours, ce foulard, bien plus qu’un simple accessoire, est un symbole de fierté et d’appartenance de tout un peuple envers son pays. Aujourd’hui, Raphaël veut voir ce symbole de la tradition Khmer et l’état d’esprit qui l’accompagne, rayonner à travers le monde.

L’engagement social de Krama Heritage : One scarf, One skill

La production des Kramas, qu’ils soient en coton ou en soie, est assurée par des coopératives et ateliers qui répondent à des normes éthiques fortes :

  • Le travail des enfants est interdit. Les tisserandes employées ont toutes entre 19 et 40 ans.
  • Le temps de travail ainsi que le rythme sont décents : 9 heures par jour maximum
  • Chaque tisserande bénéfice de 3 repas par jour
  • Le cadre de travail est digne et ne présente pas de danger matériel pour les employés

L’écrin en bambou, dans lesquels sont rangés les kramas, jusqu’aux étiquettes, tout est issu d’une production locale et permet d’amplifier et d’étendre l’engagement social fort pris par la marque.

L’engagement humain de Krama Heritage : One scarf, One smile

Krama Héritage soutient l’ONG Pour un Sourire d’Enfant (PSE).

Cette ONG, fondée il y a plus de 20 ans par Christian et Marie-France des Pallières, aide les enfants défavorisés à se sortir de leur extrême pauvreté. Chaque année, PSE prend en charge 6000 enfants dans leur globalité (logement, nourriture, soins, éducation) et les aide à s’assurer un avenir digne de ce nom.

Pour chaque produit vendu, Krama Heritage reverse 10% du montant de la vente à PSE.

Un magnifique exemple d’engagement social et éthique tourné vers l’humain qui inspire le respect. Bravo Krama Heritage !

cadeau responsable - bobines fils - cigoire
visuel-createur-krama-cigoire
Cadeau responsable - tissage - Cigoire

De jolies histoires telles que celles-ci, nous mettons notre cœur à vous en dévoiler tous les jours.

Cigoire dit oui et s’engage pour une consommation responsable.

Cécile.

travail-cuir laetitia

Retour vers le futur : l’artisanat !

Temps de lecture : 3 minutes

Entre retour au local, valorisation des savoir-faire et qualité indéniable des produits fait-main : l’artisanat a le vent en poupe. Alors, est-ce la fin de la production standardisée ? Il semblerait en tous cas que produire en petites séries, en misant sur la qualité d’une tradition ravisse notre société en quête d’authenticité.


Fin de la standardisation ? Vous savez, c’est le fait de rendre quelque chose conforme à des normes… En bref, produire le même objet à grande échelle. Et bien, il semblerait que ce ne soit plus le mode de production convoité et attendu aujourd’hui. Confectionner du mobilier, des vêtements ou des objets en petites séries et en utilisant une technique de production artisanale est un retour en arrière, certes, mais aussi un nouveau phénomène de société. On revient finalement au mode de production qui existe depuis la nuit des temps : le fait-main. La technique « humaine », ces artisans qui réalisent un objet de leurs propres mains avec amour du travail bien fait et une extrême minutie. On voit donc apparaître des productions unitaires, sur mesure ou encore en petites séries qui répondent aux attentes de la société, avide de matières nobles et d’objets de plus en plus personnalisés, voire uniques. Qui rêve d’avoir la même chaise que le voisin ou le même manteau que son collègue ? Personne ! Alors, finies les copies, de copies, de copies… La production de masse n’attire plus. Place à l’objet –quasi- unique réalisé à la main (tout ou en partie) dans les règles de l’art… artisanal !

L’artisanat : vers une fabrication plus responsable


Nombreux sont les artisans qui se procurent leurs matières premières auprès de producteurs locaux. Favoriser un circuit de distribution court permet de soutenir les petits commerces ou les traditions ancestrales, comme « Pachamama » qui propose des sacs à dos durables produits par des artisans Boliviens, dans le respect d’un savoir-faire traditionnel séculaire. Ou encore « Florine est Micheline », une jeune créatrice lilloise qui fabrique des bougies à partir de cire végétale, fleurs ou fruits séchés, et mèches en coton ou bois. La jeune femme va jusqu’à les proposer dans des contenants chinés en brocante et leur packaging est réalisé grâce à des chutes de tissu d’une styliste de la région Hauts-de-France. Dans son cas, la boucle est bouclée : fait-main, circuit court et économie circulaire.

Qui sont les nouveaux artisans ?

L’artisanat séduit aussi de plus en plus de particuliers qui quittent leur job (dans un bureau) pour se reconvertir vers un métier manuel. Ebéniste, maroquinier, verrier… Ces professions qui étaient peu valorisées dans les dernières décennies attirent aujourd’hui les trentenaires en quête de sens dans leur travail au quotidien. Ces nouveaux artisans prennent le temps de confectionner des réalisations en utilisant des matières nobles de qualité.
Et vous, l’artisanat ça vous tente ? Ça tombe bien, « We can doo » nous propose de pousser les portes d’un atelier de fabrication pour découvrir le métier d’un artisan : tapissier, céramiste, bijoutier, coutelier, ébéniste, verrier, savonnier… et confectionner avec lui un bel ouvrage : vos sandales en cuir, un savon artisanal, un couteau pliant, une bougie parfumée vegan, un skateboard ou encore brasser votre propre bière… De quoi révéler des passions !

On voit aussi l’apparition de lieux dédiés aux artisans, comme « Ici Montreuil » (93) -un makerspace, autrement dit lieu pour les fabricants-. Cette ancienne usine de 1700 m² est dotée de machines de fabrication pour différents corps de métier. Les Techshop by Leroy Merlin (à Lille et Ivry-sur-Seine) sont également ouverts au grand public.
Avec 960 000 entreprises dans l’artisanat, ce domaine est : « la première entreprise de France ». Et comme l’artisanat innove sans cesse en alliant technologies de pointe et savoir-faire traditionnel, tout semble concourir à construire un artisanat de demain encore plus puissant…

Laetitia Roitberg, journaliste – Rédactrice pour Cigoire

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Cosmétiques naturels chez Cigoire

Cosmétiques naturels : 3 marques à ne pas louper chez Cigoire

Temps de lecture : 7 minutes

Vous avez demandé des cosmétiques naturels, ne quittez pas, nous allons donner suite à votre appel …

L’été s’est bel et bien fait la malle … un peu sans nous prévenir, en tout cas, sans me prévenir ! Terminé les apéros dehors, les longues soirées entre copains à la lueur des étoiles ou encore les balades en famille, pieds nus dans l’eau.

Welcome les apéros … dedans, les longues soirées entre copains à la lueur… de la cheminée et les balades en famille les pieds … dans les bottes ! Vous étiez prêts ? Pas vraiment en ce qui me concerne alors j’essaye la méthode Coué : il parait que 100% des gagnants ont tenté leur chance, alors pourquoi pas moi ?

En tout cas, ma peau, elle, n’était pas préparée … Je vais être honnête j’ai toujours eu du mal à comprendre les gens qui se tartinent 3000 trucs sur leur peau, que ce soit avec des cosmétiques naturels ou non : anti-âge, anti-ride, anti-rougueur, anti-cerne, anti-tâche, anti-déshydratation et j’en passe. Mais voilà ce qui devait arriver arriva, j’ai bientôt 40 ans et je me mets à comprendre le besoin irrépressible de l’anti-ride, anti-âge, anti-cerne … la poisse ! Et puis franchement, avant je n’en avais pas besoin … mais ça c’était avant ! gloups

Ma peau et mes cheveux. Oui, on a tous nos points forts, nos atouts en quelque sorte. Moi ça a toujours été ma peau et mes cheveux. Comme la bonne fée a oublié de cocher la case « taille mannequin », j’avais au moins la chance d’entendre « oui, mais bon, t’as de la chance, t’as vu ta peau ? et tes cheveux sont si soyeux, épais et brillants… » Alors voilà, mes cheveux pour le moment restent fidèles au poste mais ma soi-disant peau de bébé, a, comme l’été, décidé de se faire la malle. La faute à qui ou à quoi ? Au changement de saison, d’alimentation, le stress de la vie quotidienne ? Sûrement un mélange de tout cela à la fois mais quoiqu’il en soit, moi je dis :  re-gloups !

Photo de Cecile et de ses cheveux pour l’article sur les cosmétiques naturels

Alors, un beau jour de septembre, après avoir entendu une tripotée d’éloges sur une marque de cosmétiques haut de gamme plutôt connue,  j’ai décidé de filer dans leur boutique de Lille bien décidée à retrouver ma jeunesse éternelle ! Après avoir précisé que mon budget était limité, s’en est suivi un diagnostic peau personnalisé et 45 minutes de conseils avisés. Je suis ressortie différente : fébrile dans un premier temps, (un peu excitée aussi je l’avoue !) dépouillée de 295 euros (re-re-gloups) MAIS avec un sac rempli de jolis packagings et surtout un espoir fou de retrouver mon teint célestin, bref ma peau de petite jeune de 24 ans.

Mais voilà, le constat est sans appel. J’ai bien écouté, lu, essayé, changé, appliqué différents produits sur ma peau. D’ailleurs, selon une étude parue dans Le Figaro Madame, les françaises sont infidèles … niveau cosmétique j’entends ! Oui, environ la moitié des femmes françaises seraient prêtes à changer de produits de beauté sans souci. (Je fais donc bien partie de cette moitié !) Malgré tous mes efforts et essais divers, rien n’y fait. Je n’ai pas trouvé le produit miracle. Ma peau tire, est inconfortable et en prime, se mets à sortir rougeurs et boutons. Alors j’arrête, oui j’arrête !

A l’ère de la consommation responsable, bio et naturelledu consommer moins mais mieux, j’ai décidé de revenir aux essentiels avec des produits naturels et de vous parler de 3 marques de cosmétiques naturels qui utilisent des ingrédients bons pour la peau et pour le corps.

Découvrez Edli, les savons de Béa et Terre de Mars

EDLI Marque bien-être & santé
Edli Compléments alimentaires naturels
Amaya et Marta les 2 souriantes créatrices de EDLI

EDLI – Compléments alimentaires naturels

Il était une fois 2 femmes : Marta Cléry Arino et Amaya Cléry. L’une est thérapeute de la gestion du stress et des émotions, et pratique la bio résonnance. L’autre est spécialiste en nutrithérapie.

Il était une fois 2017, en automne justement, je n’invente rien !

Il était une fois l’envie de revenir à l’essentiel, d’utiliser le pouvoir de la nature et de rééquilibrer l’organisme grâce à l’action des plantes, des vitamines, minéraux et oligo-éléments.

Et EDLI est né.

La marque propose une gamme de compléments alimentaires soit à l’unité, soit par un système d’abonnement grâce auquel vous recevez vos produits (1 ou plusieurs par mois selon votre abonnement) directement chez vous.

Question choix, on n’a que l’embarras ! Pas moins de 13 produits et différents packs, 100% naturels et végétariens, certains sont mêmes adaptés aux vegans et sans lactose.

Il ne vous reste plus qu’à choisir celui ou ceux qui vous conviendront le mieux selon que vous souhaitez traiter vos maux de gorge ou douleurs diverses, réguler votre transit ou votre sommeil.

Vous avez besoin de renforcer votre vitalité, votre résistance physique ou justement votre système immunitaire ? Et enfin, si, comme moi, vous souhaitez fortifier vos cheveux et ongles ET renouveler la beauté de votre peau alors EDLI est fait pour vous !


Découvrez l’offre EDLI

Les savons de Béa – cosmétiques naturels et bio

Elle s’appelle Béatrice, mais ça, vous l’aviez peut-être deviné. Et elle fait des savons. Vous l’aviez deviné aussi ?

Béatrice est ingénieure en agriculture de formation, maman de 4 enfants et adepte des cosmétiques naturels et bio. Elle fabriquait ses savons elle-même et c’est 2018 qu’elle décide de se lancer et de créer sa marque, du 100% fait main et made in France.

Béa utilise des huiles et beurres végétaux nobles et bio. Les teintes sont naturelles et réalisées à base de charbon végétal, d’argiles ou d’ocre. Evidemment les formules sont sans conservateurs ni perturbateurs endocriniens. Tout est soigneusement choisi afin de respecter et préserver naturellement votre peau.

Tous les savons possèdent une base d’huile de karité, d’olive et de coco.

Ils sont fabriqués selon un procédé ancestral : la saponification à froid. Une fois la fabrication terminée, les savons partent au séchage pour 1 mois afin de durcir et de se solidifier totalement.

Leurs noms sont presque envoûtants : le romantique qui revitalise, l’aventurier qui purifie, l’intrépide qui nourrit, le fougueux qui exfolie, le bienveillant qui hydrate et l’élégant qui régénère. Vous prendrez lequel ?

Pour compléter la gamme, laissez-vous séduire par l’un des 2 baumes. Le CALM apaise. Doux et onctueux, à base d’huile de macadamia et de beurre de karité bio, il répare et apaise les peaux sèches ou abîmées. Le PEP’S, sur une base d’huile d’argan et de beurre de karité bio nourrit et raffermit les peaux sèches, matures ou déshydratées.

Soins au marc de café de la marque Terre de Mars

Terre de Mars – produits naturels à base de marc de café

Dans la famille Terre de Mars, je demande : Alexandre, Poulad et Salem. Ces 3 là ne sont pas frères mais amis et les amis, c’est la famille que l’on se choisit.

Oui la famille parce que la grand-mère de Poulad utilisait le marc de café comme secret de beauté. Lui imaginait alors qu’elle utilisait de la terre venue de la planète Mars, aux vertus magiques. Et si c’était un peu vrai ?

Décollage immédiat avec TERRE DE MARS qui crée des produits de soins corps et visage purs et innovants à base de café. Quoi, du café sur la peau ? Of course, car le café comporte mille vertus : il est à la fois antioxydant, anti-inflammatoire, et parfait exfoliant naturel. Il réactive la circulation sanguine, raffermit et lutte contre la peau d’orange et la cellulite. Enfin ces bienfaits sont aussi actifs contre l’acné, l’eczéma et le psoriasis. Convaincus ?

Après plusieurs années de recherche afin de proposer des produits de grande qualité, Terre de Mars à développé des produits unisexe, 100% naturels et entièrement fabriqués en France. Question sincérité et transparence, on peut difficilement faire mieux, en témoignent les nombreux labels certifiés que la marque détient :  ECOCERT, COSMEBIO, CRUELTY FREE et VEGAN

Voici un petit récapitulatif qui vous aidera à choisir le gommage dont votre peau a besoin.

Cette poudre exfoliante à base de café torréfié combine un subtil assemblage d’ingrédients naturels et biologiques dont l’aloe vera, le beurre de karité et des tiges de bambou. Sélectionnés pour leurs bienfaits, leur biocompatibilité avec la peau et leur richesse sensorielle, ils éliminent les débris cellulaires pour laisser une peau douce et hydratée.

Ce soin exfoliant, toujours à base de café torréfié inclut également d’autres ingrédients naturels et biologiques comme le curcuma, le citron et l’huile de ricin.

Idéalement, ces produits sont à utiliser une à trois fois par semaine selon les besoins de la peau. Appliquer sur une peau humide en évitant le contour des yeux. Masser doucement avec des mouvements circulaires sur l’ensemble du corps et du visage. Laisser agir 3 à 5 minutes, rincer à grande eau, puis savonner si besoin.

Pour le soin Luminance, favorisez un linge de séchage foncé, le curcuma ayant un pouvoir teintant ?

On le sait, la peau interagit avec les ingrédients naturels, trie ce dont elle a besoin. Les formules synthétiques, moins bien assimilées, peuvent augmenter sa sensibilité, mener à de l’inflammation et donc au vieillissement prématuré. Alors à l’ère du slow shopping, mettons-nous de ce pas à la slow cosmétique !


Découvrez l’univers de Terre de Mars

Cécile

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Tendances Printemps Été 2019

Temps de lecture : 5 minutes

Ah l’été, le bel été. Quel bonheur de te sentir arriver. Entre les quelques degrés glanés, cette lumière ocre absolument délicieuse de fin de journée, on se laisse aller à de nouvelles envies. Ça vous fait cela aussi ce changement de saison ?

 

Niveau déco, on a envie de changement

 

Des plantes, des cactus, de la vie

Et que ça saute ! Côté lifestyle, la première chose est l’envie de vert dans son intérieur. Une plante change tout dans une pièce. Testez-le, vous verrez. Au-delà d’apporter de l’âme, c’est magique, vous vous sentez plus sereine. Essayer, c’est l’adopter.

 

Côté couleur, roulement de tambours… tadam !

La couleur Pantone de l’année vient de tomber : un beau corail terracotta qui réchauffe le cœur (et votre intérieur). On est fan, notamment mélangé à un beau vert gris, c’est divin.

 

Niveau mobilier, le cannage n’a décidément pas d’âge

Il assure un comeback des plus réussis. Vous trouverez peut-être votre bonheur chez Mamie Thérèse, dans des brocantes ou encore chez Emmaus. De même pour le rotin qui depuis quelques années reste au top. Pour ceux qui aiment le cocooning, le velours est toujours aussi présent notamment dans des couleurs vieux rose ou vert olive. D’ailleurs, cannages et vieux roses se marient à merveille.

 

Une bonne idée pour les collectionneurs en herbe

Recycler ses meubles vitrines en accumulant ses objets fétiches à la manière d’un cabinet de curiosités. Assiettes, objets insolites, porcelaines, etc. Le vaisselier devient ultra moderne, et hyper désirable.

Vous l’aurez compris, chez Cigoire, on aime l’upcycling, ou comment faire du neuf avec du vieux. Pile poil dans la thématique du dernier Salon Maison&Objet de septembre 2018, l’upcycling ou surcyclage voudrait, à terme, que l’on ne jette plus rien et ça chez Cigoire, ça nous parle. Nos vitrines en regorgent. Chaque objet exposé a déjà son histoire et a été réinventé. Si vous voulez, on vous racontera un jour…

 

Notre coup de cœur ? Les fleurs séchées

Absolument immortelles, elles donnent une tonalité champêtre à la pièce. Dans une dame-jeanne, en soliflore, en bouquet ou encore suspendues, elles sont ultra désirables. Une belle initiative d’upcycling !

Et que diriez-vous de mélanger les genres en invitant aussi un peu d’exotisme dans vos intérieurs ? Chez Cigoire, on aime beaucoup réchauffer le sol avec des tapis berbères tissés à la main dans l’Atlas marocain. Entre motifs graphiques et couleurs peps, ils dépaysent l’ambiance, réchauffent le sol et prennent même une nouvelle dimension une fois accrochés au mur. Effet waouh garanti. Notre préféré : l’Azilal, qui comme ses cousins Boucherouite et Beni Ouarain témoignent d’une grande créativité.

Mais ce qui est encore plus tendance, c’est d’avoir un intérieur qui nous plaise vraiment et dans lequel on se sente bien. Qui nous plaise et qui soit bien rangé, mais ça on en parlera plus tard. Le fameux rangement de printemps ou l’art du rangement avec Marie Kondo qui nous dit qu’une maison bien rangée influerait directement sur le bien-être personnel, ça vous parle vous ?

 

Et côté mode, quoi de neuf ?

Chaque été, on nous dit qu’il faut miser sur des basiques, des modèles bien dans leurs temps, une valeur sûre. Pour celles qui vivent la mode comme une seconde nature, c’est-à-dire de manière simple et efficace, voici les indispensables de la saison. Ceux que vous ne regretterez pas. Je ne vais donc pas vous parler ici de pièces fluo ou d’autres cyclistes à se procurer de toute urgence.

 

Le blazer, ce graal absolu

C’est un retour triomphant de la veste oversized, un come back 80. Je n’ai pas trouvé mieux qu’un modèle masculin vintage pour upgrader l’allure des soirs d’été. Sur un jean, une jupe ou une robe lingerie, il s’associe parfaitement à nos essentiels et pourra être recyclé à la rentrée pour une allure ultra moderne. Personnellement, je suis fan. Faites un tour en friperie et les plus beaux sont signés Pierre Cardin ou Yves Saint Laurent homme, un must selon moi !

 

L’incontournable Levi’s 501

Quoi de mieux le soir que d’enfiler le jean bleu clair vintage au délavage ? Parfait pour sublimer un top blanc tout simple, franchement, je n’ai pas trouvé meilleur look. Coupé en short, cela marche aussi pour la plage. Upcycling, je vous dis.

 

La robe portefeuille

Côté vestiaire, la robe portefeuille est un véritable intemporelle. Elle épouse la silhouette et a l’avantage d’être seyante et confortable. On trouve de très jolis imprimés chez Rouje ou Réalisation Par mais également en boutique vintage car à la base, il s’agit bien d’une coupe années 30.

 

La chemise boyfriend

Si vous ne voulez pas investir, piquez la chemise de votre homme, la chemise boyfriend est notre meilleure alliée pour être à la fois stylée et sexy. Avec un jean ajusté ou en robe cintrée par une ceinture à la taille, c’est canon !

 

La mule

Côté chaussures, on mise sur la mule ou les sandales à bout carré. Confortables et jolies, re bonjour le dressing de mamie. Et si vous partez au Pays Basque, comment ça il y pleut tout le temps ? Misez sur un trench, cela reste le must indémodable de tous les temps. Les plus beaux sont selon moi les vintage Burberry.

 

Les accessoires

De tête, ils sont rigolos car nombreux. Ils représentent un mini investissement et permettent de terminer en beauté une tenue toute simple. Serre-têtes, foulards, chouchous ou encore barrettes, vous n’aurez aucun mal à trouver la pièce à votre goût. Rien de tel pour obtenir en deux temps trois mouvements un good hair day ! Pour la maroquinerie, le sac naturel en paille, coquillage ou raphia reste toujours un must. Ne le jetez pas, en déco il est sympa aussi accroché nonchalamment à la patère.

 

Pour finir en beauté

Côté cosmétique, on mise sur des soins green gorgés de vitamine c pour retrouver éclat et clarté du teint. On allège le maquillage, pour ne pas ressembler à mamie Thérèse, et on n’oublie pas le SPF, ça va sans dire.

 

Voilà pour un petit tour des tendances printemps été 2019. Quoi qu’il en soit, restez vous-mêmes. Gardez en tête que le simple est le new cool et surtout souriez, c’est le plus bel accessoire que vous ayez à votre disposition ! Prenez soin de vous et à très bientôt.

Bénédicte